Archives de catégorie : Temple intérieur

Comment éviter les croyances limitantes

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De nombreuses personnes sont dans l’attente d’un maître pour savoir ce qu’il faut croire ou ne pas croire. À un certain niveau, cela est normal. Il faut bien commencer quelque part. Mais rapidement, cette méthode devient très limitative.

L’étape suivante, c’est de se baser sur ses connaissances et ses expériences plutôt que sur l’avis d’autrui. Cette manière de faire permet d’aller beaucoup plus loin, mais dans le domaine du spirituel, elle peut également devenir une source de limites.

Par nature, l’expérience est limitée. Le spirituel ne l’est pas. Le but du spirituel, c’est de connaître l’illimité. Que ce soit en se basant sur l’expérience des autres ou sur la sienne, on risque d’oublier que le but est sans limites et que toute conceptualisation est limitée.

Bien entendu, nous avons besoin d’un chemin. Nous avons besoin d’histoires à nous raconter. À un certain niveau, toutes ces histoires sont bonnes. Mais à un autre niveau, elles sont toutes mauvaises. Tout dépend quelle place on leur accorde.

Par exemple, certains monothéistes affirment que leurs histoires sont meilleures parce que leur concept de Dieu unique permet de se souvenir qu’il existe un absolu. Ils affirment que le polythéisme conduit systématiquement à l’idolâtrie.

Mais dans les faits le monothéisme peut conduire tout autant à l’idolâtrie que le polythéisme. Au lieu d’idolâtrer un dieu à visage humain, on idolâtre un homme, un héros légendaire, ou un lieu. Ou on humanise l’absolu.

Le problème ce n’est pas l’histoire que l’on se raconte. Le problème, c’est d’oublier que l’histoire n’est qu’une histoire. Elle n’est qu’un moyen d’approcher l’ineffable. Elle n’est pas la finalité. En fait, l’idolâtrie consiste à confondre imaginal et spirituel.

Tant qu’il y a des mots ou des images que l’on peut décrire avec des mots, on est dans l’imaginal. C’est pour cela qu’à un certain niveau, toutes les croyances sont limitantes.

Le spirituel commence au-delà de ce qui peut être partagé.

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La spiritualité est elle une dictature du bonheur ?

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Régulièrement, je vois des personnes qui s’insurgent contre une certaine vision, qu’elles jugent trop positive, de la spiritualité. Elles revendiquent le droit de ne pas être parfaites, de ressentir du malheur, de perdre parfois les pédales.

Je pense au contraire qu’il est important de se fixer un idéal. Ce n’est pas parce que nous vivons dans la dualité qu’il ne faut pas viser la non-dualité. La vie est faite de hauts et de bas. Mais cela n’empêche pas de chercher à vivre dans la joie quoiqu’il arrive.

Ensuite, malgré le décalage qu’il y a entre nos idéaux et ce que nous sommes, cela n’est pas une raison pour culpabiliser ou se mentir. Le but d’un idéal, c’est de viser le meilleur, tout en sachant qu’on ne l’atteindra pas.

En partant du principe qu’il est légitime d’être négatif, on se sent mal bien plus souvent. Toutes les situations négatives se trouvent amplifiées. En cherchant à être bien quoiqu’il arrive, parfois on rate, mais dans bien des situations, on arrive à éviter les problèmes.

Une erreur commune est de vouloir combattre la négativité avec virulence. La part de nous qui envisage cela comme un combat est la même qui est à la source de la négativité. Plus on lui investit d’énergie, et plus elle sera forte.

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Sortir du cycle de la guérison spirituelle

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J’ai déjà évoqué le sujet sur ce blog. À un certain degré, la quête de guérison spirituelle peut devenir un piège qui mène à un combat perpétuel. Comme une pelote sans fin que l’on tenterait de démêler. Mais je n’avais pas proposé d’explication qui me semble assez concrète.

Lorsque nous combattons contre le passé, nous sommes face à une chimère. Le vrai problème, ce n’est pas le passé. Le vrai problème c’est que nous répétons nos comportements inadaptés dans le présent.

Le seul trouble spirituel, c’est finalement la peur du changement qui nous empêche de tenir compte de nos expériences pour choisir le meilleur comportement. Et cette peur se manifeste par le manque d’objectivité.

Plutôt que de chercher à guérir ceci ou cela, ce qui revient à vouloir changer le passé, il suffit de changer le présent. Parce que ce n’est pas ce qui s’est passé hier qui nous fait souffrir, mais ce que nous faisons aujourd’hui. Et si nous ne pouvons changer ce qui est passé, nous pouvons changer notre comportement actuel. Ne plus répéter nos comportements inadaptés est finalement la meilleure solution.

Mais pour ne pas recommencer les mêmes erreurs continuellement, il faut apprendre à être objectif. Ce n’est pas si simple dans notre société qui nous enseigne la peur de l’échec. Il faut apprendre à considérer l’échec, non pas comme quelque chose de définitif, mais comme un passage obligé dans toute progression. Une personne qui n’échoue jamais n’est pas une personne exceptionnelle. Au contraire, c’est une personne qui tourne en rond.

Finalement, la seule chose à changer, c’est notre objectivité. C’est cela qui permet de se concentrer sur le moment présent sans se soucier de qui nous étions hier.

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La meilleure des méditations

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Pour de nombreuses personnes, la méditation est vue comme une pratique spirituelle. On s’assoit ou l’on marche d’une façon ou d’une autre. On ferme les yeux, ou pas. On pratique une concentration particulière…

En réalité, la méditation est un état de conscience. Il s’agit d’être observateur. Observer le corps. Observer les émotions. Observer les pensées. Et il n’y a pas besoin de pratiquer pour faire cela. C’est quelque chose qui peut devenir une manière de vivre.

À un certain stade, la pratique permet d’aller plus loin. Mais elle peut aussi nous barrer le chemin. Ce que je vous propose ici est un intermédiaire entre la pratique et la non-pratique.

Il s’agit tout simplement d’apprendre à regarder les choses avec recul. Chaque fois fois que vous prenez une décision, chaque fois que vous souhaitez réaliser une action, prenez le temps de vous demander : « qu’est ce que j’y gagne ? », « qu’est ce que j’y perds ? »

Cette simple pratique ne paie pas de mine. Et pourtant elle permet de faire un premier pas pour être observateur. Et elle évite bien des mauvais choix.

Bien souvent, nous prenons les mauvaises décisions parce que nous sommes « le nez dans le guidon » et nous ne voyons même pas ce qui est bon ou mauvais pour nous.

En prenant le temps de nous demander ce que nous gagnons ou ce que nous perdons, nous évitons bien des agissements absurdes. Et en prenant ce réflexe, plutôt que de nous identifier aux événements, nous devenons de plus en plus leur observateur.

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Le secret spirituel le mieux gardé

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Lorsque je parle d’états méditatifs, de conscience… cela semble incompréhensible et abstrait pour de nombreuses personnes. Mais en réalité, les choses sont extrêmement simples et concrètes.

La plupart des gens imaginent être la voix qui s’exprime dans leur tête. Mais dans ce cas, qui observe cette voix ?

Ne cherchez pas trop à y réfléchir, vous allez vous faire mal à la tête. Mais au contraire, observez. Observez la voix, et observez l’observateur. C’est aussi simple que cela.

Avec le temps vous verrez que même si la voix tente d’occuper tout l’espace pour occulter l’observateur, c’est lui le véritable « vous ».

Fondamentalement, la spiritualité se résume à cette découverte. Le fameux « connais-toi toi-même » du temple d’Apollon, rapporté par Platon. Même si cela peut être intéressant à un certain niveau, il ne s’agit pas de la connaissance de la personne psychique, mais de la connaissance de l’observateur.

Le but profond des pratiques spirituelles est d’être capable d’observer l’observateur, en toutes situations, en faisant le moins d’efforts possible.

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