L’importance du mental dans la spiritualité

Pour aller plus loin : L'almanach du bonheur


Si vous suivez mon blog, vous savez que je considère que la spiritualité commence là où les mots s’arrêtent. Avant cela, je préfère parler de développement personnel. Cela évite pas mal de confusion.

De nombreuses personnes n’adoptent pas ce point de vue et se racontent des histoires qui les coupent de la vie spirituelle. Pourtant, elles estiment que leurs histoires sont spirituelles.

Mais de nombreuses personnes adoptent ce point de vue, et font du mental un ennemi. Ce n’est pas très judicieux non plus.

Le problème est que la plupart des traditions envisagent la spiritualité comme un voyage sans retour alors que dans les faits, il s’agit d’un va-et-vient permanent.

Après une expérience extatique, nous revenons sur terre. Et si nous n’avons pas un mental solide, il va être en crise d’avoir été éclipsé quelques heures ou quelques jours.

C’est pour cela qu’il est essentiel d’avoir un mental construit, capable de raisonner au-delà de l’émotion. Ce n’est pas cela qui vous fera décoller. Mais cela vous permettra de revenir en un seul morceau.

Quand je parle de revenir en un seul morceau, l’expression est mal choisie puisque c’est dans le spirituel que nous sommes en un seul morceau. Mais vous voyez ce que je veux dire. Le retour du mental, s’il est trop fragmenté, peut être vécu comme un mini épisode psychotique. Et c’est cela qu’il faut apprendre à éviter.

De nombreuses personnes vivent une spiritualité en montagnes russes et se demandent comment faire. Beaucoup finissent par abandonner parce que la spiritualité engendre plus d’agitation que de bien-être.

Cette situation est plutôt normale vu que la majorité des traditions ne prend pas en compte le chemin du retour. Si vous avez ce problème et que vous souhaitez le dépasser, développez votre raison, construisez-vous un mental plus équilibré.

Même si les traditions auxquelles vous adhérez disent que cela ne sert à rien ou que cela est néfaste, vous constaterez au contraire que cela règle votre problème.

En réalité, vivre des expériences spirituelles n’est pas difficile. N’importe quel débutant qui a testé quelques pratiques sait déjà comment faire. Si vous êtes persuadé du contraire, c’est parce que la peur du retour vous bloque.


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Que faire lorsque la spiritualité nous coupe de notre vie terrestre

Pour aller plus loin : L'almanach du bonheur


C’est une question qui m’est régulièrement posée. Même en pensant que nous devons vivre une spiritualité incarnée, il est assez habituel que la quête spirituelle nous coupe plus ou moins du monde.

Moi-même, j’ai progressivement dérivé vers cette coupure du monde. Depuis un an, j’ai le sentiment de rater quelque chose et je cherche un nouvel équilibre. Même si je peux vous donner quelques conseils, je ne fais que débuter dans cette recherche et j’ai encore beaucoup de choses à découvrir.

En réalité, depuis plusieurs années, j’ai le sentiment que parler de spiritualité n’est pas le meilleur moyen pour partager du bien-être. C’est pour cela que j’ai créé mon nouveau blog où je parle de choses plus terre à terre.

Il existe plusieurs raisons pour expliquer ce phénomène de désincarnation. Déjà, l’exemple des moines et des ermites nous influence, consciemment ou non. Ensuite, même lorsque nous sommes dans la démarche de ne pas blâmer le monde extérieur et de toujours nous recentrer sur nous-mêmes, tôt au tard, la peur du monde finit par nous rattraper. Même si le monde ne fait que révéler nos propres faiblesses, il est une source de limites et de problèmes que nous finissons par fuir. On peut aussi déceler un peu d’orgueil dans cette démarche. Certaines personnes se sentent plus spirituelles parce qu’elles sont plus déconnectées du monde que les autres.

Mais si nous vivons dans un monde fait de limites, c’est pour en tirer une leçon. Sinon la vie n’aurait aucun sens. Se couper du monde pour se focaliser uniquement sur le spirituel va finalement à l’encontre de la nature. Il s’agit d’une fuite de la vie.

La première chose à faire pour sortir d’une spiritualité trop désincarnée est probablement de remettre en question la démarche des moines et des ermites. Peut-être qu’ils sont passés à côté de quelque chose d’essentiel. Je ne dénigre pas pour autant leur démarche que je trouve inspirante. Chacun mène sa vie comme il peut.

Si vous ne voyez pas d’autres options que la vie de moine ou d’ermite, tout est très bien ainsi. Mais cette vie ne convient pas à tout le monde. De nombreuses personnes se rapprochent de cet « idéal » en pensant qu’il agit du seul modèle possible. Mais au fond, cette vie ne leur correspond pas.

S’intéresser au développement personnel me semble également une bonne alternative. Il y a quelques mois, j’ai expliqué que je souhaitais parler plus de développement personnel. Il y avait deux raisons à cela.

La première raison est que de nombreuses personnes sont mal dans leur vie et cherchent une solution dans la spiritualité. Mais au lieu de chercher l’absolu, elles se cherchent elles-mêmes, ce qui engendre une démarche bancale, source d’agitation supplémentaire. Le développement personnel serait plus adapté pour ces personnes.

La seconde raison est que le développement personnel prend plus en compte notre vie sur terre. Même si le développement personnel propose souvent une vision trop matérialiste et superficielle, ce n’est pas toujours le cas. Par exemple, Charles Haanel proposait une démarche équilibrée entre l’universel et le personnel.

En matière d’équilibre, l’exemple de Marc Aurèle est également intéressant. D’un côté, en tant qu’empereur romain, il a vécu une vie totalement ancrée dans la matière. Et en même temps, il vivait dans le détachement, autant que sa fonction le lui permettait. Si cela vous intéresse, je vous conseille de lire « L’almanach du bonheur » qui compile les écrits d’Épictète et de Marc Aurèle.

Comme je le disais en début d’article, je n’en suis moi-même qu’au début de cette démarche. J’ai encore de nombreuses choses à découvrir. Je vous les partagerai au fur et à mesure.


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Les deux piliers du développement personnel

Pour aller plus loin : L'almanach du bonheur


Le domaine du développement personnel, comme bien d’autres sujets, est saturé d’informations pas toujours utiles. Chacun rajoute sa petite règle, sa petite lubie. Il faut manger comme ci ou comme ça, se coucher et se lever à telle heure…

Bien entendu, tout cela n’est pas vérifié par l’expérience et même souvent contredit par la recherche scientifique. Au final, on peut se demander ce qui est vraiment essentiel dans le développement personnel.

Selon ma vision des choses, il existe deux éléments vraiment essentiels au développement personnel.

En premier lieu, il est essentiel de ne pas vivre à travers le regard des autres. Nous perdons trop d’énergie en cherchant à plaire à autrui. Nous perdons trop de temps à attendre l’approbation de personnes qui ne nous sont d’aucune aide.

Plus nous sommes détachés de ce que les autres pensent ou vont penser, plus nous sommes libres de nous accomplir.

Le deuxième élément essentiel est lié à notre rapport à la peur. Nous avons tendance à nous laisser paralyser par la peur et attendre qu’elle passe pour agir. Mais en réalité, il est tout à fait possible de passer à l’action malgré la peur.

Ce qui nous paralyse n’est pas la peur, mais la petite voix intérieure qui nous fait croire que la peur paralyse. La peur peut également devenir un moteur. Il est possible de remplacer la petite voix qui nous paralyse par une autre qui nous pousse.

Si j’ai peur, c’est que quelque chose est inconfortable. Et pour changer ce qui est inconfortable, il faut passer à l’action. En réalité, la peur n’est pas un prétexte pour ne rien faire, mais un indicateur qui nous rappelle qu’il faut avancer. En redéfinissant la peur de cette manière, il est possible d’avancer sans attendre d’être dans une bonne période.


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Comment faire la différence entre l’intuition et le mental ?

Pour aller plus loin : L'almanach du bonheur


Il y a quelques jours, on m’a posé la question de la reconnaissance de l’intuition. Il s’agit d’un problème que nous connaissons tous plus ou moins. Parfois, nous vivons des expériences lumineuses. Nous avons le sentiment de recevoir des messages clairs. Et pourtant, en suivant ces intuitions, nous finissons dans le mur.

Comment faire ?

En premier lieu, il faut comprendre que les intuitions ne sont pas des vérités absolues. D’une manière générale, dès que nous pouvons exprimer une chose avec des mots, c’est qu’elle n’est pas absolue.

Beaucoup de personnes font l’erreur de croire que leurs intuitions sont indiscutables. Sous prétexte qu’elles se sont senties inspirées en recevant une pensée, elles ne la remettent plus en question.

La première chose à faire est de comprendre que même si les intuitions sont des pensées pouvant nous apporter un regard nouveau ou plus profond sur les choses, elles restent limitées.

Concrétiser une intuition peut demander du temps, des efforts… Suivre une intuition peut nous conduire à un échec. Il faut toujours rester flexible et capable de s’adapter à la nouvelle situation.

Il ne faut pas pour autant tomber dans l’extrême inverse et avoir peur des intuitions. Pour connaître la valeur d’une intuition, il faut au contraire chercher à la concrétiser.

Lorsque nous sommes dans le potentiel, tout est toujours parfait. Mais lorsque nous passons du potentiel au réel, les problèmes se manifestent. C’est un phénomène naturel. Il ne faut pas avoir peur de l’échec.

C’est pour cela que les gens trop perfectionnistes ne font jamais rien de leur vie. Ils préfèrent rester dans le potentiel plutôt que de se confronter au réel. Mais une telle attitude entraîne une perte d’estime de soi. Il faut apprendre à calmer notre perfectionnisme et passer à l’action.

En développant notre raison, il est également plus facile de prévoir quelle intuition a des chances de se réaliser. Avec l’expérience, nous pouvons différencier les intuitions qui peuvent se matérialiser rapidement de celles qui prendront du temps.

Le fond du problème est que nous décidons de la qualité d’une intuition en fonction de l’intensité émotionnelle que nous avons ressentie, alors que cela ne signifie rien. Si cela vous intéresse, j’approfondis le sujet dans « Spirituellement incorrect ». J’explique plus en détail comment rationaliser nos croyances et développer le discernement.

Je vous raconte ma vie

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Il existe de nombreuses motivations pour apprendre le reiki. Certaines personnes ont des douleurs chroniques et espèrent les soulager par le reiki. D’autres ont une recherche plus spirituelle. Et d’autres s’intéressent aux deux aspects du reiki.

Pour ma part, si j’ai appris le reiki, c’est parce que je n’avais pas la vie qui me correspondait. Bien sûr, lorsque j’ai commencé, je ne me suis pas formulé les choses ainsi. Mais j’ai pris conscience avec le temps que je n’étais pas à ma place et que le reiki pouvait m’aider à changer les choses.

Deux ans après avoir commencé, j’ai décidé de changer de vie. J’habitais Paris, et je travaillais comme cadre depuis 10 ans. Aujourd’hui, j’habite en pleine nature dans un parc naturel, à 4km du premier village, et je gagne ma vie sur internet.

Mon but depuis ce moment était de gagner un revenu en y consacrant le moins de temps possible. À une époque, j’avais un collègue laotien. Le Laos pratique le bouddhisme du petit véhicule. Et mon collègue m’expliquait que dans son pays, les gens cultivaient le riz, juste assez pour manger et pour avoir la semence de l’année suivante.

Mon collègue avait choisi de venir en France pour vivre l’extrême inverse. Il avait un emploi salarié. Il travaillait en indépendant les soirs et le week-end. Et il réfléchissait à ouvrir un site d’e-commerce. Il appréciait ma manière de travailler et il aurait bien aimé que je le rejoigne dans son activité d’indépendant. Mais je rêvais plutôt de ce qu’il me décrivait sur le Laos.

Depuis quelques années, j’ai atteint un minimalisme absolu. J’arrive à gagner ma vie en ne travaillant que quelques heures chaque mois. Je partage les grandes lignes de ma méthode dans le guide gratuit, « Travailler moins pour vivre mieux ».

Cela vous étonne probablement que je vous parle de la dimension matérielle de ma vie. Nous sommes dans un monde où nous avons tendance à séparer matériel et spirituel. Mais il s’agit des deux facettes indissociables de notre vie sur terre. Si j’ai la vie que j’ai choisie, c’est grâce à la pratique du reiki. Mais c’est également grâce au blogging.

Sur reiki dojo, je ne parle que de la dimension intérieure des choses. Bien entendu, dans un contexte spirituel, il ne faut pas trop s’attacher à la dimension extérieure de notre vie. Mais il ne faut pas non plus se mentir. J’ai tout le temps libre que je veux. Je fais ce que j’aime. Je n’ai pas de patron. Et lorsqu’il fait beau, je passe la moitié de mes journées dans la forêt.

Même si la personne en quête de spirituel ne doit pas trop s’attacher aux conditions extérieures, ce n’est pas pour rien que la majorité des monastères sont construits dans de grands espaces.

Il y a quelques années, j’ai développé le sentiment de ne partager que la moitié de ma recette de vie. J’ai eu l’impression que je pourrais partager beaucoup plus de bien-être en décrivant la manière dont je gagne ma vie. C’est pour cela que j’ai créé un nouveau blog où je parle de blogging. Mais il ne faut pas croire que les choses sont pour autant séparées. Mes deux blogs sont les deux facettes d’une même démarche.

Même s’il existe diverses motivations pour apprendre le reiki, la majorité du temps, c’est parce que nous rêvons d’une vie meilleure. Vous ne vous formulez peut-être pas les choses ainsi, mais c’est probablement cette même quête qui vous anime.

Vous vous dites peut-être que le sujet du blogging ne vous intéresse pas. Pourtant, apprendre le blogging peut changer votre vie, tout autant que le reiki. Si le monde matériel ne vous intéresse pas beaucoup, c’est le meilleur moyen pour y consacrer le moins de temps possible. Ainsi, vous pouvez occuper votre temps à ce qui est essentiel pour vous.

Vous vous dites peut-être que le blogging n’est pas fait pour vous. Par exemple, vous pensez qu’il faut être bon en technique. En réalité, il suffit de connaître quelques bases et ce n’est pas si compliqué. Ou vous imaginez que vous n’êtes pas assez expert pour enseigner quoi que se soit. Mais en réalité, vous avez forcement des passions à partager.

C’est pour cela que je vous conseille la lecture de mon nouveau guide, « Travailler moins pour vivre mieux ». Cela ne vous coûtera qu’une heure de votre temps et ce guide vous aidera peut-être à trouver votre nouvelle vocation.

Si le blogging ne vous tente pas, vous pouvez partager ce guide avec vos proches. Vous avez peut-être des enfants ou des petits enfants que cela peut intéresser.

Pour ma part, j’ai eu l’idée de gagner ma vie en vendant de l’information sur des sujets qui me passionnent alors que je n’avais que 13 ans. Quand j’ai découvert internet à la fac, dans le milieu des années 90, je ne savais pas encore comment, mais je me suis dit que j’aimerais bien développer une activité professionnelle basée sur le web.

À partir de ce moment, j’ai mis 15 ans avant de réaliser mon rêve. Mais j’aurais vraiment été heureux, dès mon adolescence, de découvrir un guide qui me donne les grandes lignes d’une méthode pour atteindre mon objectif.

Voici le lien pour télécharger gratuitement le guide « Travailler moins pour vivre mieux ».

Si vous n’aimez pas lire sur un écran, vous pouvez commander la version papier sur Amazon pour 3€77.