Une antique méthode pour sortir de l’affliction

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Vous prenez probablement beaucoup de plaisir à lire des citations inspirées sur les réseaux sociaux. Mais savez-vous qu’il est possible d’aller beaucoup plus loin ? En effet, vous pouvez utiliser des citations qui vous inspirent d’une manière active. Cela peut devenir une puissante méthode pour changer votre humeur et sortir de l’affliction.

À l’origine, le but de chaque école de philosophie était de proposer une recette du bonheur. Littéralement, philosophie signifie « amour de la sagesse ». Et il s’agit avant tout d’une expérience qu’il faut vivre. Lorsque vous prenez du plaisir à lire une citation inspirée, vous faites l’expérience passive de cet amour de la sagesse.

Aujourd’hui, le mot philosophie a perdu son sens d’origine. La philosophie n’est plus une école du bonheur. D’ailleurs, la plupart des philosophes un peu célèbres ne respirent pas vraiment le bien-être. Comme nous vivons tous différemment une même expérience, ils ont décidé que l’expérience n’avait pas de valeur. Du fait de l’inexactitude qu’elle implique, les philosophes contemporains dénigrent la pensée inductive au profit de la seule pensée déductive. Mais la vie est une expérience. Doit-on déduire qu’elle n’a pas de valeur ? En allant au bout de leur logique, il est facile de comprendre pourquoi ils ne respirent pas le bien-être.

Même si la dimension stérile de la philosophie existait déjà dans l’antiquité, elle ne dominait pas. La philosophie était avant tout une pratique concrète. Et c’est cela que je vous propose de découvrir.

Marc Aurèle tenait un journal de philosophe dans lequel il notait des paroles de sagesse. Et lorsqu’il se sentait affligé par les événements, il relisait son journal pour s’en nourrir. C’est ce que je vous propose de faire. Plutôt que d’adopter une approche passive en entendant que des citations inspirantes viennent à vous, collectez des pensées qui vous inspirent dans un journal.

Apprenez également à être plus attentif lors de la lecture. Lisez une phrase et regardez vers l’intérieur. Soyez attentif à ce que cette phrase suscite en vous. Plus vous serez attentif et plus l’effet des pensées qui vous inspirent sera long et intense. Prenez le temps de bien goûter à chaque pensée. Lorsque l’effet se dissipe, répétez intérieurement la phrase pour relancer le phénomène, ou passez à la suivante.

En pratiquant ainsi, vous comprendrez par vous-même le sens d’origine du mot « philosophie ».


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Le guérisseur blessé

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Dans le domaine de la guérison, j’observe régulièrement des attitudes qui témoignent d’une certaine mégalomanie.

Par exemple, « c’est un mauvais guérisseur parce qu’il s’enrhume ». Ou alors, « lui qui se prétend thérapeute, il a une maladie grave (ou chronique…) ». Ou encore, dans la subjectivité la plus totale, « il prétend aider les autres, mais moi qui suis ultra-clairvoyant, je détecte des problèmes dans son aura dont il n’a même pas conscience ». Dans ce dernier cas, la personne n’a probablement jamais entendu parler de la projection. C’est dommage parce qu’il serait intéressant qu’elle s’occupe de sa propre aura avant de regarder celle des autres.

Je ne sais plus trop qui a dit, « la différence entre un mystique et un fou, c’est l’humilité ». Et l’humilité consiste à savoir que, quel que soit notre « niveau » de spiritualité, la vie sur terre reste une maladie de l’âme. Le mot humilité vient du mot humus. L’humilité consiste à se souvenir que l’âme est prisonnière d’un corps et que celui-ci est périssable. Certaines personnes n’ont pas conscience d’avoir une âme. D’autres en ont conscience et elles cherchent à l’exprimer sur terre. Mais cela ne sert à rien de se mentir, quoi que nous fassions, nous sommes tous égaux devant notre fin. Les personnes spirituelles tombent parfois malades. Elles vieillissent et elles meurent.

D’autant que ceux qui consacrent une partie de leur vie à aider les autres sont dans la posture du guérisseur blessé. S’ils n’étaient pas eux-mêmes blessés, ils ne se soucieraient pas des autres. Je ne parle pas du dévouement hystérique que j’ai plusieurs fois évoqué. Certaines personnes aident parce qu’elles souhaitent être aidées, mais leur motivation est superficielle. Mais même chez les personnes dont la motivation est plus profonde, se sont leurs propres blessures qui leur permettent de se mettre à la place de l’autre. Sans blessures, il n’y aurait pas d’empathie, mais seulement de l’indifférence.

Si vous tombez sur un guérisseur sans défauts, que ce soit au niveau mental, énergétique ou physique, c’est que vous avez affaire à quelqu’un qui simule la perfection, mais pas à quelqu’un de sincère. Un guérisseur n’est pas une personne qui a réglé tous ses problèmes. Certains sont incurables. Un guérisseur est une personne qui a appris à vivre avec eux.


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Quelle est la forme de reiki la plus efficace ?

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On m’a demandé s’il existait une différence d’efficacité entre les formes de reiki. Permettent-elles toutes de faire la même chose ? Sont-elles toutes aussi efficaces ? La réponse est oui et non. Tout dépend ce que l’on considère.

Si l’on considère l’efficacité d’un traitement, toutes les formes de reiki se valent. En général, toutes les traditions de reiki ont plus ou moins la même structure. À part le reiki maheo’o qui ne propose pas de traitement au reiki I mais au reiki II. Bien entendu, je ne connais pas toutes les traditions de reiki parce qu’il en existe des centaines. Mais je connais de nombreuses formes de reiki et seul le maheo’o est un peu différent dans sa structure. Le karuna est également différent parce qu’il ne s’agit pas d’un reiki autonome, mais d’un complément au reiki classique. Mais au final, quelle que soit la tradition de reiki, le traitement reste le même.

Il faut cependant faire attention aux traditions qui ont abandonné les traitements classiques pour faire des traitements intuitifs. Normalement, les traitements intuitifs permettent de donner des traitements courts, mais ils sont moins efficaces que les traitements complets. Certaines personnes ont décidé de mettre de côté les traitements complets en se disant que c’était pour les débutants sans intuition. Mais elles ne se sont pas rendu compte que cela fonctionnait beaucoup moins bien.

Les différences entre traditions portent le plus souvent sur l’utilisation personnelle que nous pouvons faire du reiki et sur la manière de progresser.

Par exemple, le reiki japonais est très adapté aux débutants. Le but de nombreuses pratiques du reiki japonais est de mieux ressentir l’énergie et de mieux la canaliser. Et puis le reiki japonais parle beaucoup plus à l’ego que le reiki classique. Il donne une plus grande impression de développer des super-pouvoirs. Et lorsque je dis cela, ne croyez pas que je cherche à dénigrer les choses. Je parle de ma propre expérience. Et sans le reiki japonais, je ne me serais jamais intéressé au reiki.

Le reiki tibétain permet de mieux assimiler certaines utilisations abstraites de l’énergie. Par exemple, lorsqu’on utilise une grille reiki, notre intention est beaucoup plus abstraite que lorsque nous faisons un traitement simple.

Le reiki tibétain propose aussi des initiations plus puissantes, basées sur la contraction du point « hui yin ». J’ai pratiqué pas mal d’expériences à ce sujet avant de commencer à enseigner. Je faisais différents tests avec des personnes sensibles à l’énergie. Lors d’une initiation classique, la transmission énergétique est faible et il ne se passe pas grand-chose. Avec la contraction du hui yin, la personne qui reçoit l’initiation est un peu « sonnée ». Il est préférable qu’elle ne se relève pas trop vite de sa chaise après l’initiation. Et il arrive souvent qu’ensuite, la personne qui a reçu une telle initiation ait une irrésistible envie de parler et de démêler ses problèmes. Bien entendu, pour que cela se passe, il faut que la personne se sente en confiance avec des personnes dont elle est proche. Je n’ai jamais vu une telle chose pendant un stage « classique ». J’ai fait des tests avec des protocoles initiatiques différents, normalement sans contraction. En ajoutant une contraction, l’effet est le même indépendamment du protocole utilisé. Au début, je conseillais d’utiliser un protocole avec contraction. Mais avec le recul je me dis que cette pratique n’a rien à voir avec la douceur du reiki et risque de déclencher des crises de guérison inutiles.

Le karuna envisage l’énergie sous l’angle de la compassion. Cela permet probablement d’aller plus vite et plus loin, pour certaines personnes. À condition de ne pas avoir peur de la compassion. Le karuna propose également de nombreux symboles pour traiter des problèmes concrets. Cela constitue un bon complément au reiki classique dont les symboles sont en général tournés vers la pratique elle-même. À part le seiheiki qui permet de régler un problème concret, les autres symboles permettent, par exemple, de canaliser plus d’énergie…

Il existe diverses formes de reiki qui promettent de canaliser une énergie plus puissante que celle du reiki classique. Je vous conseille de faire attention à cela. Par principe, l’énergie universelle est l’énergie fondamentale, la source de toutes les autres. Si une personne prétend faire mieux que cela, c’est qu’elle n’a pas compris grand-chose au reiki classique.

De la même manière, de nombreuses formes de reiki proposent de canaliser différentes sortes d’énergie. Selon mon expérience, il est préférable de chercher la dimension universelle de l’énergie plutôt que de se focaliser sur une « couleur » spécifique. Changer la « couleur » de l’énergie est normalement le rôle des symboles. Cela peut être utile pour donner plus de précision à un traitement. Mais il est dommage de se limiter à une couleur dans une tradition.

Après, tout cela est une question de sensibilité personnelle. Certaines traditions parleront à certaines personnes et pas à d’autres… Cet article résume, dans les grandes lignes, ma vision des choses, selon mon expérience et ma sensibilité personnelle.


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La nuance entre prendre et recevoir

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Dans un précédent article, je parlais du fait que donner ouvre et prendre ferme. Une personne m’a écrit pour me dire que selon elle, prendre ouvre également. Je ne suis pas d’accord avec cela et je vais vous raconter mon expérience. En fait, j’essaye de faire en sorte que ma vision des choses soit toujours issue de mon expérience. Et je me dis que lorsque j’évoque des principes de ce genre je devrais décrire le contexte que m’a permis de le comprendre.

Dans ce cas, il s’agit de mon expérience avec le site reiki dojo. Il y a douze ans, j’ai créé ce site en amateur. Ma seule volonté était de partager une passion. Quatre ans plus tard, j’ai décidé d’en faire un site pro, c’est-à-dire avec du contenu payant.

Dans un premier temps, je me sentais moins libre de partager de l’information comme je le faisais au départ. Je me disais que si je donnais trop de contenu gratuit, personne n’achèterait mon contenu payant. J’ai voulu prendre et cela a amoindri ma capacité à donner. C’est vraiment à ce moment que j’ai compris que la volonté de prendre nous referme.

Mais je ne voulais pas rester ainsi. Je voulais retrouver mon plaisir de partager. J’ai fini par comprendre une chose. Plus je partage de contenu gratuit, plus je vous laisse la possibilité de découvrir mon message. Et plus vous connaissez mon message et plus vous souhaitez aller plus loin en achetant mon contenu payant. D’après vos témoignages, cela se produit principalement pour deux raisons. Soit, vous trouvez normal de me remercier en échange du contenu que je propose gratuitement et de l’aide que cela vous apporte. Soit, vous aimez ce que je partage et vous avez envie de lire tout ce que j’écris.

Aujourd’hui, je suis dans une démarche qui consiste à donner pour recevoir. Je mets en place le nécessaire pour recevoir. Pour cela, j’écris des livres. Mais l’essentiel de mon attention est tourné vers le partage. Plus nous nous détachons de la volonté de recevoir et plus le fait de donner nous aide à nous ouvrir. L’idéal est de donner pour donner, mais il faut aussi penser à sa subsistance et trouver un équilibre.

Ce principe qui fait que donner permet une ouverture et prendre entraîne une fermeture se vérifie dans de nombreux domaines.

Si vous vous sentez déprimé et que vous faites un auto-traitement, vous allez vous sentir mieux. Mais si vous avez une personne sous la main, donnez-lui un traitement. Au lieu d’être tourné vers vous-même avec le désir de prendre, vous serez tourné vers l’autre avec le souhait de donner. Ainsi, vous vous sentirez encore mieux que si vous aviez fait un auto-traitement.

Lorsque nous étudions une discipline, il est difficile de dépasser un certain niveau. Parce que dans l’étude, nous prenons. Par contre, pour dépasser cette limite, il suffit d’enseigner ce que nous savons. En enseignant, nous donnons et nous nous ouvrons. Cela nous permet d’aller beaucoup plus loin dans notre compréhension.

Je pourrais encore vous donner de nombreux exemples, mais vous voyez le principe.


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La différence entre inconscient et subconscient

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Si vous me lisez régulièrement, vous avez probablement remarqué que j’utilise tantôt le mot « inconscient », tantôt le mot « subconscient ». Vous vous demandez probablement la différence entre les deux. En réalité, plus qu’une différence de sens, il s’agit d’une différence d’époque.

Le terme « subconscient » était utilisé au XIXe siècle pour désigner ce qu’il se passe en nous au-delà de la conscience. Plus tard, les premiers psychanalystes utilisaient alternativement les deux mots. Un jour, Freud a décidé qu’il fallait harmoniser le vocabulaire de la psychanalyse. Il a choisi d’utiliser uniquement le mot « inconscient ». Donc le mot « subconscient » est désuet, et le mot « inconscient » est moderne.

Mais cela dépend également des pays. Les Américains ont été plus influencés par la pensée de Coué que par la pensée de Freud. De ce fait, le mot « subconscient » est encore très employé aux États-Unis.

Pour ma part, même si ces deux mots ont normalement le même sens, lorsque je parle d’auto-analyse et des aspects négatifs de l’inconscient, j’utilise plutôt le mot « inconscient ». Inversement, lorsque je parle de développement personnel et des aspects positifs de l’inconscient, j’utilise plutôt le mot « subconscient ».

Si je fais ainsi, c’est parce que Freud a surtout observé le côté emmerdeur de l’inconscient. Donc lorsque je parle des aspects négatifs de l’inconscient, j’utilise le même mot que lui. Inversement, lorsque la pensée positive s’est développée au XIXe siècle, on parlait de subconscient. Comme le mot « inconscient » est l’option moderne qui est la plus employée aujourd’hui, il m’est probablement arrivé d’utiliser ce mot dans un contexte positif. D’autant qu’au départ, cette association « positif/subconscient » et « négatif/inconscient » s’est faite naturellement sans que j’y réfléchisse. Mais le plus souvent, lorsque je parle de nos capacités cachées au-delà de la conscience, j’utilise le mot « subconscient ».

Concrètement, lorsqu’il est question d’inspiration, de reprogrammation, d’apprentissage et de développement de nouvelles capacités, je parle de subconscient. Et lorsqu’il est question de prises de conscience douloureuses ou d’apparition de troubles psychopathologiques, je parle d’inconscient. Mais il faut garder à l’esprit qu’il s’agit uniquement d’une nuance personnelle. En réalité, les deux mots désignent la même chose.


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