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Comment gérer les relations toxiques

Pour bien commencer l'année : L'almanach du bonheur


Comme je l’ai expliqué depuis cet automne, sans abandonner le thème de la spiritualité, je souhaite également aborder des sujets plus terre à terre.

Depuis ce moment, j’ai demandé en quoi je pouvais aider mes nouveaux inscrits. Je reçois des réponses variées, et même si le thème des relations toxiques est peu souvent évoqué, il se trouve en toile de fond de nombreux autres problèmes.

Par exemple, le sujet de la confiance en soi revient souvent. Mais si nos parents/enseignants ne croyaient pas en la vertu pédagogique de l’humiliation, nous aurions tous une confiance illimitée en nous-mêmes.

Les problèmes de boulimie reviennent également de manière récurrente. Mais la boulimie ni aucune autre addiction n’existeraient sans le problème des relations toxiques.

Les relations toxiques sont la première cause de visite chez le psy. Cela signifie que la majorité des gens qui vont voir un psy n’ont pas de pathologie particulière. Ils ont seulement du mal à gérer les relations toxiques.

Je n’en suis qu’au début de ma réflexion. Je ne sais pas encore exactement quelle forme cela prendra ni quand cela sera prêt, mais je souhaite partager ma méthode pour vous aider à gérer ce problème.

Il existe déjà de nombreuses méthodes sur le sujet, mais elles ne sont pas totalement satisfaisantes. Certaines incitent à devenir toxique à son tour. D’autres expliquent qu’il faut pardonner, mais sans préciser la méthode.

Toutes ces méthodes ont tendance à être superficielles. Par exemple, elles considèrent souvent qu’il suffit de mettre fin à une relation pour se libérer du problème. Mais toutes les personnes que nous avons rencontrées continuent de vivre en nous et cela ne suffit pas.

Notre rapport aux relations toxiques vient de l’enfance et tant que nous ne réglons pas le problème, nous reproduisons constamment les mêmes situations de manière inconsciente. Je voudrais proposer une méthode simple et accessible, mais qui prend en compte toute la profondeur du problème.

À suivre…


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Je vous raconte ma vie

Pour bien commencer l'année : L'almanach du bonheur


Il existe de nombreuses motivations pour apprendre le reiki. Certaines personnes ont des douleurs chroniques et espèrent les soulager par le reiki. D’autres ont une recherche plus spirituelle. Et d’autres s’intéressent aux deux aspects du reiki.

Pour ma part, si j’ai appris le reiki, c’est parce que je n’avais pas la vie qui me correspondait. Bien sûr, lorsque j’ai commencé, je ne me suis pas formulé les choses ainsi. Mais j’ai pris conscience avec le temps que je n’étais pas à ma place et que le reiki pouvait m’aider à changer les choses.

Deux ans après avoir commencé, j’ai décidé de changer de vie. J’habitais Paris, et je travaillais comme cadre depuis 10 ans. Aujourd’hui, j’habite en pleine nature dans un parc naturel, à 4km du premier village, et je gagne ma vie sur internet.

Mon but depuis ce moment était de gagner un revenu en y consacrant le moins de temps possible. À une époque, j’avais un collègue laotien. Le Laos pratique le bouddhisme du petit véhicule. Et mon collègue m’expliquait que dans son pays, les gens cultivaient le riz, juste assez pour manger et pour avoir la semence de l’année suivante.

Mon collègue avait choisi de venir en France pour vivre l’extrême inverse. Il avait un emploi salarié. Il travaillait en indépendant les soirs et le week-end. Et il réfléchissait à ouvrir un site d’e-commerce. Il appréciait ma manière de travailler et il aurait bien aimé que je le rejoigne dans son activité d’indépendant. Mais je rêvais plutôt de ce qu’il me décrivait sur le Laos.

Depuis quelques années, j’ai atteint un minimalisme absolu. J’arrive à gagner ma vie en ne travaillant que quelques heures chaque mois. Je partage les grandes lignes de ma méthode dans le guide gratuit, « Travailler moins pour vivre mieux ».

Cela vous étonne probablement que je vous parle de la dimension matérielle de ma vie. Nous sommes dans un monde où nous avons tendance à séparer matériel et spirituel. Mais il s’agit des deux facettes indissociables de notre vie sur terre. Si j’ai la vie que j’ai choisie, c’est grâce à la pratique du reiki. Mais c’est également grâce au blogging.

Sur reiki dojo, je ne parle que de la dimension intérieure des choses. Bien entendu, dans un contexte spirituel, il ne faut pas trop s’attacher à la dimension extérieure de notre vie. Mais il ne faut pas non plus se mentir. J’ai tout le temps libre que je veux. Je fais ce que j’aime. Je n’ai pas de patron. Et lorsqu’il fait beau, je passe la moitié de mes journées dans la forêt.

Même si la personne en quête de spirituel ne doit pas trop s’attacher aux conditions extérieures, ce n’est pas pour rien que la majorité des monastères sont construits dans de grands espaces.

Il y a quelques années, j’ai développé le sentiment de ne partager que la moitié de ma recette de vie. J’ai eu l’impression que je pourrais partager beaucoup plus de bien-être en décrivant la manière dont je gagne ma vie. C’est pour cela que j’ai créé un nouveau blog où je parle de blogging. Mais il ne faut pas croire que les choses sont pour autant séparées. Mes deux blogs sont les deux facettes d’une même démarche.

Même s’il existe diverses motivations pour apprendre le reiki, la majorité du temps, c’est parce que nous rêvons d’une vie meilleure. Vous ne vous formulez peut-être pas les choses ainsi, mais c’est probablement cette même quête qui vous anime.

Vous vous dites peut-être que le sujet du blogging ne vous intéresse pas. Pourtant, apprendre le blogging peut changer votre vie, tout autant que le reiki. Si le monde matériel ne vous intéresse pas beaucoup, c’est le meilleur moyen pour y consacrer le moins de temps possible. Ainsi, vous pouvez occuper votre temps à ce qui est essentiel pour vous.

Vous vous dites peut-être que le blogging n’est pas fait pour vous. Par exemple, vous pensez qu’il faut être bon en technique. En réalité, il suffit de connaître quelques bases et ce n’est pas si compliqué. Ou vous imaginez que vous n’êtes pas assez expert pour enseigner quoi que se soit. Mais en réalité, vous avez forcement des passions à partager.

C’est pour cela que je vous conseille la lecture de mon nouveau guide, « Travailler moins pour vivre mieux ». Cela ne vous coûtera qu’une heure de votre temps et ce guide vous aidera peut-être à trouver votre nouvelle vocation.

Si le blogging ne vous tente pas, vous pouvez partager ce guide avec vos proches. Vous avez peut-être des enfants ou des petits enfants que cela peut intéresser.

Pour ma part, j’ai eu l’idée de gagner ma vie en vendant de l’information sur des sujets qui me passionnent alors que je n’avais que 13 ans. Quand j’ai découvert internet à la fac, dans le milieu des années 90, je ne savais pas encore comment, mais je me suis dit que j’aimerais bien développer une activité professionnelle basée sur le web.

À partir de ce moment, j’ai mis 15 ans avant de réaliser mon rêve. Mais j’aurais vraiment été heureux, dès mon adolescence, de découvrir un guide qui me donne les grandes lignes d’une méthode pour atteindre mon objectif.

Voici le lien pour télécharger gratuitement le guide « Travailler moins pour vivre mieux ».

Si vous n’aimez pas lire sur un écran, vous pouvez commander la version papier sur Amazon pour 3€77.

Comment gérer les relations avec sa famille

Pour bien commencer l'année : L'almanach du bonheur


C’est une question qui revient souvent depuis quelques semaines. Avec les fêtes de fin d’année, certaines personnes connaissent la magie de Noël, mais beaucoup se rappellent qu’elles ont une famille toxique. Je ne suis pas la meilleure personne pour répondre à cette question. Mais je vais quand même essayer de débroussailler le sujet.

Sur le fonctionnement des relations humaines

D’une manière générale, les relations humaines comportent une grande part d’illusion. Nous avons tendance à aimer quelqu’un parce qu’il nous ressemble ou parce qu’il comble nos besoins. Nous prenons cela pour de l’amour, mais dans le premier cas, il s’agit de narcissisme et dans le second, de la dépendance affective.

Parfois la réalité reprend le dessus. Nous nous rendons compte que l’autre n’est pas comme nous, ou qu’il ne comble pas nos besoins. Alors, nous ne « l’aimons » plus. Inversement, il est possible de comprendre que la différence de l’autre n’est pas une agression et que nous pouvons combler nos besoins nous-mêmes. Ainsi, il est possible de connaître de vraies relations. Beaucoup de personnes pensent que le détachement consiste à se foutre de tout. Mais en réalité, c’est l’inverse. Sans détachement, il est impossible d’aimer qui que ce soit.

Sur le (dis)fonctionnement des relations toxiques

Lorsque le narcissisme et la dépendance affective d’une personne atteignent des niveaux pathologiques, cela entraîne des relations toxiques. Le fond du problème est que la personne toxique n’a pas confiance en elle, même si elle cherche à prouver le contraire. C’est pour se rassurer qu’elle cherche à modeler le monde selon sa volonté.

Une personne qui a confiance en elle ne se sent pas agressée par la différence de l’autre. Au contraire, elle sait que cette différence lui donne une chance d’apprendre quelque chose de nouveau. Comme l’a dit Richard Alpert, « Quand tu sais comment écouter, tout le monde est un gourou ».

Les personnes toxiques cherchent à nous faire croire que notre bonheur dépend d’elles. Elles cherchent également à nous faire croire que leur malheur dépend de nous. C’est pour ça qu’il est compliqué de gérer les relations toxiques. Nous avons tendance à croire que si nous prenons de la distance, il va nous manquer quelque chose. Nous croyons également que nous allons faire du mal à l’autre. En réalité, chacun est responsable de son bonheur ou de son malheur.

Comment gérer les relations toxiques ?

Il existe tout un commerce de solutions miracles de type « communication non violente ». Mais dans les faits, cela fonctionne assez mal. J’ai fait beaucoup d’expérimentations autour de cela il y a une dizaine d’années avec les trolls sur internet. Parfois, cela fonctionne et il est possible de désamorcer certaines situations. Mais le plus souvent, c’est une perte de temps.

Il est assez maladroit de parler de communication non violente. La véritable non-violence est un état intérieur. Et la communication est violente par nature puisqu’elle exprime un état de séparation. Il est possible de développer un véritable état de non-violence en utilisant par exemple les traitements reiki aux relations ou des techniques de guérison basées sur l’écriture. Mais dans les faits, cela ne fonctionne pas beaucoup mieux.

Cela fonctionne pour soi. Une telle pratique permet de rester plus lumineux malgré les difficultés. Et même lorsqu’une situation nous fait perdre notre joie, nous la retrouvons plus rapidement. Mais il faut comprendre que l’autre est libre de ses réactions. Il ne faut pas croire que lorsque nous sommes dans l’amour, tout le monde va se radoucir. Cela produit souvent l’effet inverse.

Plus une situation est conflictuelle, et plus la non-violence sera perçue comme de la haine. Une personne en état d’amour dans une situation conflictuelle provoque un effet miroir très fort. Et plus une personne est haineuse, plus elle croira que la personne non violente la déteste. C’est un phénomène que j’ai observé de nombreuses fois dans des situations très différentes, trolls, travail, voisins, famille…

La recette miracle

Il n’existe pas vraiment de solution idéale. C’est à chacun de tester les différents outils qui existent pour développer sa propre expérience et trouver sa manière de faire. Mais il est important de comprendre que la non-violence est un état intérieur. A trop vouloir la manifester dans le monde, nous créons souvent plus de difficultés.

Par exemple, lorsqu’une personne abusive vous traite mal, si vous lui répondez que vous êtes heureux qu’elle ait pu exprimer ses ressentis, vous ne rendez service à personne. Pour de nombreuses personnes, cela va être le feu vert pour vous abuser encore plus.

Dans ce genre de situations, jouer la colère sans se mettre véritablement en colère est souvent plus efficace. Mais cela n’est pas facile à maîtriser. Il faut être capable d’adopter une posture extérieure sans trop affecter son état intérieur. Et il faut trouver la « moindre violence » pour ne pas engendrer plus des problèmes. Le secret est de trouver l’équilibre entre laisser faire et réagir. Mais il n’existe pas de règle. C’est à chacun de trouver le bon dosage selon sa personnalité et selon les situations.

Et dans le cas de la famille ?

Les relations familiales ne sont finalement pas très différentes du cas général. Il y a beaucoup plus de narcissisme chez les parents, parce qu’ils ont tendance à envisager leurs enfants comme une partie d’eux-mêmes. De ce fait, les relations familiales sont souvent toxiques.

Dans les relations parents-enfants, les parents se forment une image de l’enfant. Ils adorent cette image. Mais ils aiment une illusion. C’est pour cela que les parents ont tendance à se comporter comme si nous avions trois ans et que nous dépendions entièrement d’eux.

Comme il s’agit de la famille, nous pouvons faire plus d’efforts qu’avec des trolls sur internet. Nous pouvons utiliser les méthodes que je qualifiais de « pertes de temps ». Mais il ne faut pas rêver et le fait que la situation évolue vers plus de simplicité ne dépend toujours pas de nous.

Lorsque nous découvrons que nous pouvons prendre notre vie en main et changer les choses, que ce soit à travers la spiritualité ou le développement personnel, nous voudrions partager cela avec notre entourage. Mais il s’agit d’un choix personnel. De ce fait, nous arrivons parfois à influencer positivement notre entourage et d’autres fois, cela est impossible.

Dans le contexte de la famille, nous nous sentons plus impliqués. Il est donc plus difficile d’accepter que la situation ne dépend pas de nous. Mais c’est pourtant la solution. Nous ne souffrons pas d’avoir une famille toxique. Nous souffrons d’espérer que les choses s’améliorent.


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Pourquoi faire le bien ne rend pas la vie plus facile ?

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J’ai reçu de nombreuses questions autour de ce sujet. Certaines personnes se sont impliquées pendant des années pour aider les autres et ont fini par se sentir vidées. D’autres ont le sentiment que plus elles font preuve d’altruisme et plus le monde les met à l’épreuve. Certaines ont le sentiment que les « mauvaises » personnes ont une meilleure vie qu’elles. Toutes ces affirmations reposent sur plusieurs problèmes.

En premier lieu, nous avons tendance à confondre l’altruisme véritable et le dévouement hystérique. C’est un sujet que j’avais déjà traité. L’altruisme véritable rend invulnérable. Dans le dévouement hystérique, la personne cherche à sauver les autres dans l’espoir d’être sauvée elle-même. Au lieu de donner pour donner, la personne cherche toujours un bénéfice pour elle-même. Souvent, elle recherche les honneurs ou le contrôle sur autrui. Et lorsque cela ne vient pas, elle a le sentiment de se sacrifier pour des ingrats.

Superficiellement, l’altruisme et le dévouement hystérique sont très similaires. Mais en profondeur, ils sont opposés. Dans l’altruisme, nous cherchons à donner. Et dans le dévouement hystérique, nous cherchons à prendre.

Nous sommes tous touchés à un degré ou à un autre par cette confusion entre les deux. Et lorsque ce que nous prenons pour de l’altruisme ne nous remplit pas, mais au contraire, nous nous sentons vidés, c’est qu’il est temps de se questionner sur nos motivations profondes.

Autre problème, beaucoup de gens ont tendance à prendre le monde extérieur pour une sorte de maître qui nous récompense lorsque nous faisons le bien et qui nous punit lorsque nous faisons le mal. Bien sûr, le mécanisme d’attraction existe. Mais ce n’est pas lui qui peut nous rendre heureux. Il peut nous aider à vivre nos rêves, mais tant que nous ne développons pas le bon regard sur le monde nous ne vivons que des cauchemars.

Le monde est neutre en lui-même. Je vais donner un exemple fondamental, plus nous cultivons la vie et plus nous développons la mort. Parce que chaque naissance est l’annonce d’une mort. Cet exemple est mathématique. Il y a très exactement autant d’êtres qui naissent que d’êtres qui meurent et rien ne peut rompre cet équilibre. Mais cela est vrai dans tous les domaines.

Par exemple, la modernité a rendu la vie extrêmement facile dans bien des domaines. Mais d’après une étude récente, 95% des gens sont malheureux dans leur travail. Et de la même manière, plus nous vivons nos rêves et plus notre vie va être difficile sur certains aspects. C’est pour cela que l’attraction seule ne vous rendra pas heureux. Le but de tout cela est de nous faire grandir. Aujourd’hui, des enfants pleurent à cause de la rentrée des classes. Mais dans 10 ans, lorsqu’ils liront sans même y penser, ce qui était pour eux une épreuve sera devenu une habitude sans conséquence.

La seule chose qui peut nous rendre heureux n’est pas d’attendre que le monde soit meilleur. Ce monde est un monde d’équilibre et il ne sera jamais meilleur. La seule chose qui peut nous rendre heureux est de changer notre regard sur le monde. Le bonheur ne dépend pas du monde, mais uniquement de la qualité de nos pensées. Il suffit de ne pas se complaire dans le négatif et de se concentrer sur le positif pour être heureux. Vivre nos rêves peut nous aider à nous accomplir, mais pour en profiter il est indispensable d’apprendre à regarder le monde de la bonne manière.

Pour ce qui est des « mauvaises » personnes qui ont une « belle » vie, il ne faut pas s’arrêter à l’illusion. La plupart de ces personnes affichent un masque pour dire « regardez, ma vie est super ». Mais en vieillissant, le masque s’effrite et elles sont de plus en plus aigries. Leur sort n’est pas vraiment enviable.


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Le pouvoir du toucher

Pour bien commencer l'année : L'almanach du bonheur


Le magazine « Cerveau & Psycho » propose ce mois-ci un dossier sur la force du toucher. Le sujet est abordé principalement sous l’angle des neurosciences. Le dossier aborde l’effet guérisseur du toucher sur 4 pages.

En résumé

  • Le toucher augmente la quantité d’ocytocine qui renforce le sentiment de confiance et de bonheur.
  • Il diminue le taux de cortisol, ce qui calme le cœur.
  • Il produit un effet antidouleur par augmentation du taux de sérotonine.

L’article sur le toucher guérisseur conclut par le fait que ce sujet manque encore aujourd’hui d’études sérieuses.

Si vous souhaitez en savoir plus sur le fonctionnement du toucher, n’hésitez pas à vous procurer le numéro de février de ce magazine.

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