Archives de catégorie : Bien être

Ce que je pense vraiment de notre système éducatif

Pour bien commencer l'année : L'almanach du bonheur


Si vous avez lu « Travaillez moins pour vivre mieux », vous avez constaté que je montre en quoi notre système éducatif est inadapté au monde dans lequel nous vivons. Il a été créé à la fin du XIXe siècle pour préparer les gens à être de parfaits outils pour les usines de cette époque. Ce monde a disparu et notre système éducatif n’a pratiquement pas évolué depuis.

Il y a quelques semaines, je portais à nouveau un regard critique sur notre système éducatif dans un article qui traitait de la création de notre réalité. J’expliquais que pour être libre de créer sa propre réalité, il fallait, entre autres, se libérer du système éducatif.

De ce fait, un certain nombre de personnes, y compris des personnes qui me connaissent bien, en ont déduit que j’avais une dent contre notre système éducatif. Mais en réalité, ce n’est absolument pas le cas. On nous apprend à lire, écrire, compter. On nous donne une culture générale. Et les choses sont très bien ainsi.

Cela vous étonne peut-être que d’un côté, je porte un regard critique sur notre système éducatif, et d’un autre, j’affirme que tout est très bien ainsi. C’est parce que je pense que la marche du monde est hors de contrôle. Le pouvoir que nous avons sur l’ordre naturel des choses est assez minime et il se passe ce qu’il doit se passer.

Lorsqu’on observe l’impact de notre système éducatif sur les différentes générations, on se rend justement compte que son effet n’est jamais le même. D’une manière générale, cet impact a été très fort sur la génération des baby-boomers. Le baby-boomer moyen marche en rang et se compare aux autres pour montrer qu’il est le plus actif. Et lorsqu’il atteint l’âge de la retraite, il devient dépressif parce qu’on ne lui a pas inculqué comment profiter de la vie.

Bien entendu, je ne généralise pas. Si vous êtes de cette génération et que vous lisez mon blog, comme l’école nous inculque que la spiritualité est faite pour les idiots superstitieux, c’est certainement que vous avez réussi à sortir du moule. Mais sans généraliser, il est évident que la génération des baby-boomers est celle qui a le plus souffert de notre système éducatif.

La génération X est déjà un peu plus « rebelle ». Je ne sais pas trop pour quelles raisons. Contrairement aux baby-boomers, la génération X a grandi avec la TV. Est-ce que cela a conditionné une autre réalité ? Où est-ce la volonté de ne pas ressembler à la génération précédente qui entraîne cette différence ? C’est difficile à dire.

La génération Y est encore moins formatée par l’école. En anglais, « Y » se prononce « why ». Et la génération « Y » est la génération du « pourquoi ? ». Plutôt que de chercher à rentrer dans le moule, elle a tendance à penser avant tout à son bien-être.

Par cette description, je ne cherche pas à montrer qu’une génération est meilleure qu’une autre. Elles ont toutes leurs qualités et leurs défauts. Je montre juste que plus le monde avance et moins notre éducation inadaptée n’a d’impact.

Si je porte un regard critique sur notre système éducatif, ce n’est pas pour le remettre en question. C’est uniquement pour vous donner envie d’aller plus loin. Notre système éducatif est imparfait, mais il n’est pas une fin en soi. Il est seulement une introduction. On ne nous apprend pas que nous pouvons apprendre toute notre vie, sans personne pour nous tenir la main. C’est uniquement cette idée que je cherche à transmettre.

Et il est vraiment important de comprendre cela, parce que l’apprentissage perpétuel rend heureux. Gandhi conseillait de vivre comme si nous allions mourir demain et d’apprendre comme si nous allions vivre éternellement. Aujourd’hui, les neurosciences nous montrent que l’apprentissage stimule la libération de dopamine, l’un des neurotransmetteurs du plaisir.


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Pourquoi les relations parents-enfants sont-elles aussi compliquées ?

Pour bien commencer l'année : L'almanach du bonheur


C’est une question qui revient souvent. J’ai plusieurs fois répondu aux enfants, mais jamais aux parents. Il faut dire que le sujet est plus épineux dans ce sens-là.

Les enfants ont tendance à croire que leurs parents sont parfaits. Même lorsque nous savons que ce n’est pas le cas, il y a toujours une partie de nous qui espère au fond de notre inconscient.

C’est d’ailleurs l’une de nos plus grandes sources de souffrance. Nous espérons quelque chose qui ne viendra probablement jamais. Et nous reproduisons inconsciemment des schémas familiaux inadaptés qui engendrent la plupart de nos problèmes.

Du fait de cette croyance lorsque la relation parent-enfant se passe mal, c’est toujours du côté des parents que se situe le problème. L’enfant est toujours prêt à pardonner, toujours prêt à ce que les choses se passent bien. Bon, j’avais prévenu, dans ce sens-là, le sujet est plus épineux.

Le problème est toujours le même. Lorsque l’enfant est petit, il est entièrement dépendant de ses parents. À l’adolescence, il devient indépendant d’un point de vue psychique, mais il reste dépendant matériellement. Les parents croient que cette situation leur donne un certain pouvoir. Mais l’ado ne supporte plus cette domination.

Une personne m’a écrit il y a quelques jours pour me demander comment faire comprendre à son ado que ce qu’elle fait est pour son bien. Mais détruire la réalité d’une personne pour imposer la sienne n’a rien de bien, même lorsque notre intention est bonne.

Dans la vie, chacun croit faire de son mieux. Et en réalité, chacun fait de son mieux, selon sa propre expérience de la vie. C’est également vrai pour votre ado. Nous ne pouvons pas imposer notre expérience aux autres.

Peut-être que ce qui est bon pour vous n’est pas bon pour votre ado. Et même si votre conseil est vraiment bon, peut-être que votre ado a besoin de l’apprendre en faisant ses propres erreurs. Nous apprenons souvent les choses par l’erreur et en voulant le protéger de ce phénomène, vous lui faites plus de mal que de bien.

Vous pouvez bien entendu lui donner vos conseils, mais faites-le d’une manière saine. N’insistez pas, ne rabâchez pas, ne l’humiliez pas en espérant que les choses rentreront mieux. C’est le meilleur moyen pour obtenir l’effet inverse.

Ce qui intéresse le plus une personne, c’est elle-même. C’est d’ailleurs pour cela qu’un parent cherche à modeler ses enfants selon l’image idéale qu’il se fait de lui-même. Mais pour qu’une relation fonctionne, il faut s’intéresser un minimum à l’autre, comprendre ce qui l’anime, et plutôt que de le rabaisser parce que vous ne feriez pas les mêmes choix, l’encourager à suivre sa voie.

Il existe également un autre phénomène qui peut vous aider. Plus une personne manque de confiance en elle, plus elle va vouloir exercer son contrôle sur son entourage pour se rassurer. Au lieu de chercher à vous réaliser par procuration à travers vos enfants, accomplissez-vous vraiment.

Dans l’éducation, les actes ont beaucoup plus d’impact que les paroles. En vous accomplissant, vous apporterez beaucoup plus à vos enfants que par des paroles maladroites.

Cet article en est une bonne illustration de l’action qui est plus facile à assimiler que la parole. Quand je parle de spiritualité, je conseille aux gens de faire leurs propres expériences plutôt que de suivre les dogmes. Et je fais un sondage permanent pour connaître les besoins des gens qui me lisent. Cela me permet de vous proposer un contenu qui vous est adapté. Vous trouvez probablement cela préférable à l’enseignant qui dénigre les expériences de ses élèves lorsqu’elles contredisent ses croyances.

Si vous êtes concerné par cet article, il vous a probablement dérangé. Et pourtant ce que je vous conseille de faire correspond à ce que j’applique quand je veux partager un enseignement. Un principe que vous trouvez agréable lorsque je l’applique peut devenir dérangeant lorsque je le décris. Le langage active toutes sortes de mécanismes complexes alors que les actes se transmettent directement par les neurones miroirs. C’est pour cela qu’ils ont une vertu éducative bien plus grande.


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Domestiquer l’état de flow

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L’état de flow est la source du bonheur. Lorsqu’on observe les gens malheureux, on constate qu’ils s’ennuient d’une manière ou d’une autre. Certains ne savent pas à quoi occuper leurs journées. D’autres ont un emploi du temps chargé, mais font des choses sans vraiment y prendre de plaisir.

Dans l’état de flow, nous sommes dans l’instant, attentifs, et paradoxalement, cet état de présence entraîne une perte de la conscience de soi. De nombreuses activités sont propices à l’état de flow, par exemple, les activités créatives, certains jeux vidéo, le sport, la spiritualité…

Aujourd’hui, de plus en plus de personnes se tournent vers la méditation ou d’autres pratiques similaires pour atteindre cet état. Mais il est dommage de limiter le flow à des pratiques spirituelles alors que cet état peut nous accompagner tout au long de la journée.

Comment choisir ses activités pour vivre dans le flow le plus souvent possible ? Il existe un certain nombre de facteurs favorisant le flow.

  • Nous devons avoir un but précis pour éviter l’errance qui laisse le champ libre à l’anxiété
  • Atteindre ce but doit représenter un certain défi pour éviter l’ennui
  • Nous devons être assez compétents pour relever ce défi afin d’éviter les tensions
  • Nous devons être attentifs, sans distractions, pleinement dans ce que nous faisons
  • Il est également important de trouver un équilibre entre travail et loisir

Ce dernier point est problématique pour un certain nombre de personnes. En effet, il est facile de trouver des loisirs propices au flow. Mais si vous exercez un métier sans challenge pour lequel vous n’avez aucun intérêt, vous allez avoir du mal à trouver le flow dans votre travail.

De nombreuses personnes s’interrogent sur la manière de trouver leur « mission de vie ». Envisager la question sous l’angle du flow est probablement la meilleure manière de trouver la réponse.

Sur le long terme, il est intéressant d’apprendre constamment de nouvelles choses. Cela nous permet d’imaginer de nouveaux défis que nous pouvons relever grâce à nos nouvelles compétences.


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Comment gérer les relations toxiques

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Comme je l’ai expliqué depuis cet automne, sans abandonner le thème de la spiritualité, je souhaite également aborder des sujets plus terre à terre.

Depuis ce moment, j’ai demandé en quoi je pouvais aider mes nouveaux inscrits. Je reçois des réponses variées, et même si le thème des relations toxiques est peu souvent évoqué, il se trouve en toile de fond de nombreux autres problèmes.

Par exemple, le sujet de la confiance en soi revient souvent. Mais si nos parents/enseignants ne croyaient pas en la vertu pédagogique de l’humiliation, nous aurions tous une confiance illimitée en nous-mêmes.

Les problèmes de boulimie reviennent également de manière récurrente. Mais la boulimie ni aucune autre addiction n’existeraient sans le problème des relations toxiques.

Les relations toxiques sont la première cause de visite chez le psy. Cela signifie que la majorité des gens qui vont voir un psy n’ont pas de pathologie particulière. Ils ont seulement du mal à gérer les relations toxiques.

Je n’en suis qu’au début de ma réflexion. Je ne sais pas encore exactement quelle forme cela prendra ni quand cela sera prêt, mais je souhaite partager ma méthode pour vous aider à gérer ce problème.

Il existe déjà de nombreuses méthodes sur le sujet, mais elles ne sont pas totalement satisfaisantes. Certaines incitent à devenir toxique à son tour. D’autres expliquent qu’il faut pardonner, mais sans préciser la méthode.

Toutes ces méthodes ont tendance à être superficielles. Par exemple, elles considèrent souvent qu’il suffit de mettre fin à une relation pour se libérer du problème. Mais toutes les personnes que nous avons rencontrées continuent de vivre en nous et cela ne suffit pas.

Notre rapport aux relations toxiques vient de l’enfance et tant que nous ne réglons pas le problème, nous reproduisons constamment les mêmes situations de manière inconsciente. Je voudrais proposer une méthode simple et accessible, mais qui prend en compte toute la profondeur du problème.

À suivre…


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Je vous raconte ma vie

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Il existe de nombreuses motivations pour apprendre le reiki. Certaines personnes ont des douleurs chroniques et espèrent les soulager par le reiki. D’autres ont une recherche plus spirituelle. Et d’autres s’intéressent aux deux aspects du reiki.

Pour ma part, si j’ai appris le reiki, c’est parce que je n’avais pas la vie qui me correspondait. Bien sûr, lorsque j’ai commencé, je ne me suis pas formulé les choses ainsi. Mais j’ai pris conscience avec le temps que je n’étais pas à ma place et que le reiki pouvait m’aider à changer les choses.

Deux ans après avoir commencé, j’ai décidé de changer de vie. J’habitais Paris, et je travaillais comme cadre depuis 10 ans. Aujourd’hui, j’habite en pleine nature dans un parc naturel, à 4km du premier village, et je gagne ma vie sur internet.

Mon but depuis ce moment était de gagner un revenu en y consacrant le moins de temps possible. À une époque, j’avais un collègue laotien. Le Laos pratique le bouddhisme du petit véhicule. Et mon collègue m’expliquait que dans son pays, les gens cultivaient le riz, juste assez pour manger et pour avoir la semence de l’année suivante.

Mon collègue avait choisi de venir en France pour vivre l’extrême inverse. Il avait un emploi salarié. Il travaillait en indépendant les soirs et le week-end. Et il réfléchissait à ouvrir un site d’e-commerce. Il appréciait ma manière de travailler et il aurait bien aimé que je le rejoigne dans son activité d’indépendant. Mais je rêvais plutôt de ce qu’il me décrivait sur le Laos.

Depuis quelques années, j’ai atteint un minimalisme absolu. J’arrive à gagner ma vie en ne travaillant que quelques heures chaque mois. Je partage les grandes lignes de ma méthode dans le guide gratuit, « Travailler moins pour vivre mieux ».

Cela vous étonne probablement que je vous parle de la dimension matérielle de ma vie. Nous sommes dans un monde où nous avons tendance à séparer matériel et spirituel. Mais il s’agit des deux facettes indissociables de notre vie sur terre. Si j’ai la vie que j’ai choisie, c’est grâce à la pratique du reiki. Mais c’est également grâce au blogging.

Sur reiki dojo, je ne parle que de la dimension intérieure des choses. Bien entendu, dans un contexte spirituel, il ne faut pas trop s’attacher à la dimension extérieure de notre vie. Mais il ne faut pas non plus se mentir. J’ai tout le temps libre que je veux. Je fais ce que j’aime. Je n’ai pas de patron. Et lorsqu’il fait beau, je passe la moitié de mes journées dans la forêt.

Même si la personne en quête de spirituel ne doit pas trop s’attacher aux conditions extérieures, ce n’est pas pour rien que la majorité des monastères sont construits dans de grands espaces.

Il y a quelques années, j’ai développé le sentiment de ne partager que la moitié de ma recette de vie. J’ai eu l’impression que je pourrais partager beaucoup plus de bien-être en décrivant la manière dont je gagne ma vie. C’est pour cela que j’ai créé un nouveau blog où je parle de blogging. Mais il ne faut pas croire que les choses sont pour autant séparées. Mes deux blogs sont les deux facettes d’une même démarche.

Même s’il existe diverses motivations pour apprendre le reiki, la majorité du temps, c’est parce que nous rêvons d’une vie meilleure. Vous ne vous formulez peut-être pas les choses ainsi, mais c’est probablement cette même quête qui vous anime.

Vous vous dites peut-être que le sujet du blogging ne vous intéresse pas. Pourtant, apprendre le blogging peut changer votre vie, tout autant que le reiki. Si le monde matériel ne vous intéresse pas beaucoup, c’est le meilleur moyen pour y consacrer le moins de temps possible. Ainsi, vous pouvez occuper votre temps à ce qui est essentiel pour vous.

Vous vous dites peut-être que le blogging n’est pas fait pour vous. Par exemple, vous pensez qu’il faut être bon en technique. En réalité, il suffit de connaître quelques bases et ce n’est pas si compliqué. Ou vous imaginez que vous n’êtes pas assez expert pour enseigner quoi que se soit. Mais en réalité, vous avez forcement des passions à partager.

C’est pour cela que je vous conseille la lecture de mon nouveau guide, « Travailler moins pour vivre mieux ». Cela ne vous coûtera qu’une heure de votre temps et ce guide vous aidera peut-être à trouver votre nouvelle vocation.

Si le blogging ne vous tente pas, vous pouvez partager ce guide avec vos proches. Vous avez peut-être des enfants ou des petits enfants que cela peut intéresser.

Pour ma part, j’ai eu l’idée de gagner ma vie en vendant de l’information sur des sujets qui me passionnent alors que je n’avais que 13 ans. Quand j’ai découvert internet à la fac, dans le milieu des années 90, je ne savais pas encore comment, mais je me suis dit que j’aimerais bien développer une activité professionnelle basée sur le web.

À partir de ce moment, j’ai mis 15 ans avant de réaliser mon rêve. Mais j’aurais vraiment été heureux, dès mon adolescence, de découvrir un guide qui me donne les grandes lignes d’une méthode pour atteindre mon objectif.

Voici le lien pour télécharger gratuitement le guide « Travailler moins pour vivre mieux ».

Si vous n’aimez pas lire sur un écran, vous pouvez commander la version papier sur Amazon pour 3€77.