Différence entre amour de soi et narcissisme

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De nombreuses personnes ont peur de développer l’amour de soi, car elles pensent que c’est une forme de narcissisme. Elles sont donc persuadées que c’est mal. Mais l’amour de soi et le narcissisme sont deux choses totalement opposées.

Le narcissisme est uniquement une histoire que nous nous racontons. Cela se passe dans la tête et non dans le cœur. Le narcissisme est un mensonge qui cache justement le manque d’amour de soi. Une personne narcissique cherche à se surestimer tout en rabaissant les autres parce qu’au fond d’elle-même, elle se sent plus bas que terre.

Dans l’amour de soi, au contraire, nous sommes conscients de nos faiblesses. Mais ce n’est pas grave parce que nous les voyons avec un regard rempli de compassion. L’amour de soi agit comme un baume qui nous permet de supporter toutes les défaillances de notre condition humaine.

Il existe un autre problème qui empêche de pratiquer l’amour de soi. Certaines personnes ont tellement envie de prouver qu’elles sont pleines de bonté, elles transforment l’amour en une sorte de complaisance stupide.

Dans l’amour de soi, nous ne sommes pas complaisants vis-à-vis de nos faiblesses. L’amour de soi n’empêche pas de changer ce qui peut changer. Au contraire, il suffit bien souvent d’observer nos travers avec compassion pour qu’ils disparaissent.

L’amour de soi est vraiment nécessaire à la vie spirituelle. Parce que lorsque nous cherchons la lumière, nous dévoilons l’ombre. Et sans amour de soi, ce phénomène devient invivable.

La face cachée du reiki tibétain

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Il y a environ trois ans, un « drame » s’est produit à propos du reiki tibétain. C’est un sujet que j’ai régulièrement abordé en privé. Mais je n’ai jamais écrit d’article pour donner publiquement mon point de vue. En ce moment, je travaille sur la formation avancée de Reiki Thêta. Et comme cette formation se base principalement sur le reiki tibétain, j’ai profité de cette occasion pour donner mon avis sur ce fameux « drame ».

Voici l’extrait du manuel que je suis en train d’écrire :

À l’origine, le reiki tibétain est un ensemble de pratiques compilées par William Lee Rand. Mais cette pratique a été reprise et modifiée par diverses personnes. Et il se trouve que le reiki tibétain qui est généralement enseigné en France n’est pas la version enseignée par William Lee Rand. Dans le reiki tibétain d’origine, le symbole raku en forme d’éclair n’existe pas. Par contre, le symbole que l’on appelle « nin giz zida » ou « serpent de feu » s’appelle « raku ». L’antahkarana ne fait pas non plus partie du système de William Lee Rand. Dans mon ignorance, j’ai moi-même participé à cette confusion dans mon livre « Devenez maître reiki pour moins de 20€ ».

Ces dernières années, de nombreuses personnes se sont rendu compte de ces différences entre le reiki tibétain d’origine et le reiki tibétain enseigné en France. Tout cela a créé beaucoup d’émoi chez certaines personnes. Certaines parmi elles ont l’impression d’avoir été trompées. D’autres ont le sentiment d’utiliser de « faux » symboles.

En réalité, si votre enseignant se présente comme un maître indépendant, vous n’avez pas été trompé. Cette dénomination signifie qu’il adapte le reiki comme il le souhaite, sans se référer à une autorité. Certaines personnes ont cherché le coupable dans la communauté reiki francophone. Mais en réalité, ces ajouts au reiki tibétain existaient déjà dans le reiki anglophone.

Pour ce qui est des « faux » symboles, aucun symbole n’est vrai ou faux. Un symbole permet d’associer un tracé abstrait à une idée. Le symbole permet d’activer cette idée sans utiliser les mots du langage ordinaire. Cela permet d’agir sur l’énergie sans intervention du mental. N’importe quel tracé peut fonctionner. C’est pour cela qu’il n’existe pas de symboles vrais ou faux.

Vous connaissez maintenant mon point de vue sur ce « drame » qui se joue au sein de la communauté reiki francophone depuis quelques années.

Les problèmes du reiki

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Lorsque j’énumère les problèmes communément observés dans l’apprentissage et la pratique du reiki, il y a parfois des enseignants reiki qui réagissent violemment. Les problèmes que j’évoque ne sortent pas de mon imagination. Ces dix dernières années, j’ai reçu des centaines de témoignages et lorsque je parle d’un problème, c’est qu’il revient très souvent.

Mon but n’est pas d’agresser qui que ce soit, mais de rendre le reiki meilleur. À chaque fois que je décris un problème, je tente d’apporter une solution. Chacun possède sa propre sensibilité et vous avez le droit de ne pas apprécier mes solutions. Mais aucun enseignant spirituel sérieux ne nie la réalité des problèmes pour préserver ses croyances.

Cette fois encore, mon but n’est pas d’agresser qui que ce soit, mais de parler d’un problème commun dans la communauté reiki. Certaines personnes sont trop de mauvaise fois pour se remettre en question et cet article ne fera que les mettre en rogne. Mais entre ceux qui apprécient ce que je raconte et ceux qui détestent définitivement tout ce que je partage, il doit bien y avoir des intermédiaires capables de comprendre qu’en tant qu’enseignant reiki, ils ont tout intérêt à prendre en considération les problèmes de la communauté.

Lorsque j’ai présenté le reiki thêta, j’ai évoqué un certain nombre de problèmes et il est vrai que je n’ai pas forcément beaucoup argumenté. Il faut dire que je m’adressais à des personnes qui vivent ces problèmes. Je n’ai donc pas besoin de les convaincre. Et puis j’ai déjà évoqués ces sujets sur ce blog.

Dans mon descriptif du reiki thêta, j’affirme que de nombreux enseignants reiki ne savent pas canaliser les symboles. Même si cette affirmation vous déplaît, c’est pourtant vrai. Une personne qui conseille d’activer un maximum de symboles à la suite ne sait pas comment le reiki fonctionne. Cette manière de faire tient plus de la superstition que de la pratique énergétique. Pour que cela fonctionne, il faut activer un symbole à la fois et observer son énergie.

C’est parce que les symboles sont souvent mal enseignés qu’un bon nombre de personnes finissent par abandonner leur utilisation. Avec ou sans symboles, elles ne voient pas la différence et elles se disent qu’elles n’ont probablement pas besoin des symboles. Mais c’est se priver d’une part importante du reiki. C’est à cause de cela que certaines personnes considèrent que les symboles sont des roulettes d’entraînement pour les débutants. En réalité, les symboles permettent de mettre en mouvement des énergies plus profondes qu’une intention basée sur les mots et nous en avons tous besoin.

Si vous enseignez qu’il suffit d’activer des symboles et qu’ils vont fonctionner tout seuls, au lieu de vous sentir agressé, apprenez à canaliser les symboles comme je viens de le décrire et vous verrez la différence par vous-même.

Toujours dans mon descriptif du reiki thêta, j’affirme également que la plupart des enseignants reiki ne prennent pas le temps lorsqu’ils donnent des initiations. Encore une fois, c’est un problème bien connu. Comment voulez-vous qu’une personne vive une expérience énergétique marquante lors d’une initiation qui dure moins de cinq minutes ?

Et cette fois encore, cela n’est pas une agression. Si vous êtes concerné, apprenez à canaliser les symboles et prenez du temps pour donner les initiations. Je suis persuadé qu’il est possible de donner de bonnes initiations, même lors d’un stage avec quinze personnes. Commencez un peu plus tôt le matin. Terminez un peu plus tard le soir. Supprimez tout ce qui n’est pas essentiel. Donnez plus de photocopies. Et quand vous donnez les initiations, prenez le temps de bien canaliser les symboles. Vos élèves feront la différence. Par contre, évitez de canaliser les symboles lorsqu’ils ont les bras en l’air. Sinon, ils vont avoir les bras qui brûlent et ils risquent de râler.

Peut-on utiliser le Reiki Thêta avec le Lahochi ?

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C’est une question qui m’a été posée ce matin. Voici ma réponse :

Je ne connais pas bien le Lahochi. Mais de ce que j’en connais, c’est une forme de reiki qui prétend permettre de canaliser une énergie plus puissante que le reiki. Selon mon expérience, l’énergie universelle est déjà ce que nous pouvons canaliser de mieux. La seule chose que nous pouvons faire pour rendre l’énergie universelle plus puissante est de développer notre capacité d’attention et atteindre des états de conscience plus profonds. C’est ce que je vous propose de faire dans ma formation en utilisant des méditations guidées. Si le fait de vous dire que vous canalisez l’énergie Lahochi vous aide, pourquoi pas. Vous pouvez tout à fait utiliser les méditations guidées que je propose en nommant l’énergie selon votre propre sensibilité.

Si vous ne connaissez pas le Reiki Thêta, vous pour en apprendre plus en cliquant ici.

L’origine du mal

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Une personne m’a interrogé sur l’origine du mal. Selon ma vision des choses, le mal vient de notre incapacité à comprendre l’amour.

Dans le monde extérieur, tout est limité. Chaque chose possède un début et une fin. Et lorsque nous donnons quelque chose, nous ne l’avons plus.

Le monde intérieur ne fonctionne pas ainsi. Il suffit d’apprendre à se concentrer de la bonne manière sur notre cœur pour y faire naître l’amour à volonté.

Et plus nous donnons de l’amour, plus nous avons de l’amour. C’est même la seule manière d’en avoir. Une personne qui ne donne pas d’amour est incapable de ressentir l’amour qu’on lui donne.

Le problème est que nous avons tendance à gérer tout ce qui concerne l’amour en nous basant sur notre expérience du monde extérieur. C’est pour cela que nous nous comportons comme s’il s’agissait d’une ressource limitée.

L’amour mondain est une sorte de commerce. C’est une monnaie utilisée pour récompenser les personnes qui satisfont notre dépendance affective et notre narcissisme. En résumé, nous aimons les personnes qui comblent nos manques et/ou qui nous ressemblent. Et lorsque nous ne sommes pas satisfaits, nous arrêtons d’aimer.

Et c’est là que nous commençons à souffrir. L’amour est à l’âme ce que l’oxygène est au corps. Nous ne devrions jamais arrêter d’aimer sous peine d’asphyxie. Et c’est de cette asphyxie que vient le mal.

Ensuite, le fait de voir le négatif en dehors de nous-mêmes amplifie le mal. C’est le moteur, entre autres, de toutes les formes d’intégrisme. Même s’il est stimulé par le monde extérieur, le seul mal que nous pouvons ressentir est notre propre absence d’amour.

L’explication que je viens de donner est le meilleur moyen pour passer pour un dingue auprès de nombreuses personnes. Ces personnes n’arrivent pas à imaginer l’amour autrement que comme une monnaie.

Elles ont le sentiment qu’en aimant, elles perdent quelque chose. Elles n’envisagent pas le fait d’aimer sans récompense en retour. Mais l’amour est sa propre récompense.

D’autres personnes confondent l’amour avec des actes censés prouver cet amour. Mais l’amour est avant tout un état intérieur. Aimer un emmerdeur ne signifie pas qu’il faut lui cirer les bottes. D’autant que face à un emmerdeur, simuler l’agacement tout en restant dans l’amour est souvent le moyen le plus rapide pour avoir la paix.

À l’opposé de cela, on trouve aussi des marchands de rêves qui racontent qu’en étant dans l’amour, les loups se transforment en agneaux et l’adversité disparaît de votre vie. Mais finalement, ces marchands de rêves ont le même problème que les autres. Ils attendent une récompense extérieure.