Les mystères de l’initiation reiki

Pour bien commencer l'année : L'almanach du bonheur


Une personne qui m’a contacté pense que les stages de reiki sont trop chers. Elle trouve les tarifs de l’enseignement à distance plus raisonnables. Mais elle me demande si l’initiation à distance fonctionne vraiment. Bon, je modère un peu ses propos. Mais l’idée générale est là.

J’ai répondu de nombreuses fois à cette question. Si vous connaissez mon point de vue sur le sujet, vous pouvez passer directement à la fin de l’article lorsque je tente d’approfondir le sujet.

Déjà, tout dépend comment les choses sont faites. En présence, 99 % du temps, les initiations sont données en 2 minutes chrono parce qu’il faut enchaîner 15 personnes et que c’est bientôt la pause déjeuner.

À distance, ça dépend également, mais on prend souvent 30 minutes pour donner une initiation. Certains enseignants prennent jusqu’à une heure. Cela laisse beaucoup plus de temps à la transmission énergétique de se faire.

Le temps d’attente est également un facteur important qui va en faveur de l’initiation à distance. Lorsqu’une personne décide de recevoir une initiation, c’est souvent parce qu’elle ressent intuitivement que c’est le moment. En présence, elle va attendre des mois pour suivre un stage. Et bien souvent, la personne n’est plus dans la bonne disposition pour recevoir et il ne se passe rien. À distance, il est possible d’organiser un rendez-vous en quelques jours, ce qui permet de battre le fer tant qu’il est chaud.

Je ne donne plus d’initiation à distance depuis 6 ans. Je n’ai donc aucun intérêt dans l’histoire. Mais j’ai constaté qu’en général les initiations à distance fonctionnent mieux qu’en présence.

La personne qui me pose cette question me parle aussi de troisième œil. Pour moi, il s’agit d’un autre sujet. Je ferai un autre article pour parler de cela.

Mais j’aimerais aller au-delà de la question qui m’est posée. À quoi servent vraiment les initiations ? Sachant qu’il existe des approches non initiatiques pour apprendre à canaliser l’énergie universelle, il est normal de se poser la question.

Ici je ne parle pas de croyances. Effectivement, machin affirme ceci. Bidule pense cela. Vous pouvez remplacer « ceci » et « cela » par des affirmations invérifiables sur l’aura, les chakras ou la physique quantique. Mais concrètement, au-delà des histoires que l’on se raconte, que se passe-t-il vraiment suite à une initiation ? Que recherche-t-on dans cette expérience ?

Bien entendu, cela varie d’une personne à l’autre. Pour ma part, la seule fois où cela a vraiment fonctionné, je me suis senti plein d’énergie, lumineux et joyeux pendant des semaines. C’était après un stage de reiki I. Nous avions pratiqué des traitements de groupe pendant 2 jours et il y avait une énergie énorme. Bien plus que pendant les initiations express de 2 minutes. Mais passons sur les « détails ».

Comme je n’ai jamais revécu cela en suivant les « règles », mais que j’ai réussi à obtenir le même résultat par une pratique assidue, j’ai d’abord cherché une méthode pour déclencher d’une manière plus systématique ce genre d’expérience. C’est cela qui m’a conduit à l’auto-initiation.

Au-delà des conflits entre présence ou distance, et de toutes les histoires qui affirment que le reiki devrait être comme ci ou comme ça, c’est cette pratique qui m’a permis de revivre le plus souvent cette expérience.

Dans « Devenez maître reiki pour moins de 20 € », je partage une technique d’auto-initiation qui m’a été transmise par Judith Conroy et une autre qui vient de Vincent Amador. Dans « Reiki élémentaire », j’ai adapté une technique d’initiation à distance en auto-initiation. Et dans « Devenez maître karuna pour moins de 12 € », j’ai adapté une autre technique d’initiation à distance en auto-initiation. Pour moi, c’est d’ailleurs cette dernière façon de faire qui fonctionne le mieux, mais cela peut être différent d’une personne à l’autre.

Mais poussons le sujet encore plus loin. Parce que finalement, même l’auto-initiation n’est qu’un entraînement vers quelque chose de plus naturel et de plus stable.

Cet état d’énergie, de lumière, de joie, pourquoi ne pas chercher à le vivre au jour le jour ? Bien entendu, la vie est faite de hauts et de bas. Mais en se construisant la bonne vie et en se familiarisant avec l’état recherché grâce à l’auto-initiation, il est tout à fait possible d’arriver à quelque chose de plus authentique et de plus profond que ce que peut nous apporter une pratique formelle.

C’est ce que j’essaye de transmettre dans tous mes écrits depuis 4-5 ans. Parce que finalement, le plus gros problème avec le reiki n’est pas de le pratiquer en présence, à distance, ou je ne sais comment. Le plus gros problème avec le reiki est de ne pas voir plus loin que le reiki.


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Ce que je pense vraiment de notre système éducatif

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Si vous avez lu « Travaillez moins pour vivre mieux », vous avez constaté que je montre en quoi notre système éducatif est inadapté au monde dans lequel nous vivons. Il a été créé à la fin du XIXe siècle pour préparer les gens à être de parfaits outils pour les usines de cette époque. Ce monde a disparu et notre système éducatif n’a pratiquement pas évolué depuis.

Il y a quelques semaines, je portais à nouveau un regard critique sur notre système éducatif dans un article qui traitait de la création de notre réalité. J’expliquais que pour être libre de créer sa propre réalité, il fallait, entre autres, se libérer du système éducatif.

De ce fait, un certain nombre de personnes, y compris des personnes qui me connaissent bien, en ont déduit que j’avais une dent contre notre système éducatif. Mais en réalité, ce n’est absolument pas le cas. On nous apprend à lire, écrire, compter. On nous donne une culture générale. Et les choses sont très bien ainsi.

Cela vous étonne peut-être que d’un côté, je porte un regard critique sur notre système éducatif, et d’un autre, j’affirme que tout est très bien ainsi. C’est parce que je pense que la marche du monde est hors de contrôle. Le pouvoir que nous avons sur l’ordre naturel des choses est assez minime et il se passe ce qu’il doit se passer.

Lorsqu’on observe l’impact de notre système éducatif sur les différentes générations, on se rend justement compte que son effet n’est jamais le même. D’une manière générale, cet impact a été très fort sur la génération des baby-boomers. Le baby-boomer moyen marche en rang et se compare aux autres pour montrer qu’il est le plus actif. Et lorsqu’il atteint l’âge de la retraite, il devient dépressif parce qu’on ne lui a pas inculqué comment profiter de la vie.

Bien entendu, je ne généralise pas. Si vous êtes de cette génération et que vous lisez mon blog, comme l’école nous inculque que la spiritualité est faite pour les idiots superstitieux, c’est certainement que vous avez réussi à sortir du moule. Mais sans généraliser, il est évident que la génération des baby-boomers est celle qui a le plus souffert de notre système éducatif.

La génération X est déjà un peu plus « rebelle ». Je ne sais pas trop pour quelles raisons. Contrairement aux baby-boomers, la génération X a grandi avec la TV. Est-ce que cela a conditionné une autre réalité ? Où est-ce la volonté de ne pas ressembler à la génération précédente qui entraîne cette différence ? C’est difficile à dire.

La génération Y est encore moins formatée par l’école. En anglais, « Y » se prononce « why ». Et la génération « Y » est la génération du « pourquoi ? ». Plutôt que de chercher à rentrer dans le moule, elle a tendance à penser avant tout à son bien-être.

Par cette description, je ne cherche pas à montrer qu’une génération est meilleure qu’une autre. Elles ont toutes leurs qualités et leurs défauts. Je montre juste que plus le monde avance et moins notre éducation inadaptée n’a d’impact.

Si je porte un regard critique sur notre système éducatif, ce n’est pas pour le remettre en question. C’est uniquement pour vous donner envie d’aller plus loin. Notre système éducatif est imparfait, mais il n’est pas une fin en soi. Il est seulement une introduction. On ne nous apprend pas que nous pouvons apprendre toute notre vie, sans personne pour nous tenir la main. C’est uniquement cette idée que je cherche à transmettre.

Et il est vraiment important de comprendre cela, parce que l’apprentissage perpétuel rend heureux. Gandhi conseillait de vivre comme si nous allions mourir demain et d’apprendre comme si nous allions vivre éternellement. Aujourd’hui, les neurosciences nous montrent que l’apprentissage stimule la libération de dopamine, l’un des neurotransmetteurs du plaisir.


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Pourquoi les relations parents-enfants sont-elles aussi compliquées ?

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C’est une question qui revient souvent. J’ai plusieurs fois répondu aux enfants, mais jamais aux parents. Il faut dire que le sujet est plus épineux dans ce sens-là.

Les enfants ont tendance à croire que leurs parents sont parfaits. Même lorsque nous savons que ce n’est pas le cas, il y a toujours une partie de nous qui espère au fond de notre inconscient.

C’est d’ailleurs l’une de nos plus grandes sources de souffrance. Nous espérons quelque chose qui ne viendra probablement jamais. Et nous reproduisons inconsciemment des schémas familiaux inadaptés qui engendrent la plupart de nos problèmes.

Du fait de cette croyance lorsque la relation parent-enfant se passe mal, c’est toujours du côté des parents que se situe le problème. L’enfant est toujours prêt à pardonner, toujours prêt à ce que les choses se passent bien. Bon, j’avais prévenu, dans ce sens-là, le sujet est plus épineux.

Le problème est toujours le même. Lorsque l’enfant est petit, il est entièrement dépendant de ses parents. À l’adolescence, il devient indépendant d’un point de vue psychique, mais il reste dépendant matériellement. Les parents croient que cette situation leur donne un certain pouvoir. Mais l’ado ne supporte plus cette domination.

Une personne m’a écrit il y a quelques jours pour me demander comment faire comprendre à son ado que ce qu’elle fait est pour son bien. Mais détruire la réalité d’une personne pour imposer la sienne n’a rien de bien, même lorsque notre intention est bonne.

Dans la vie, chacun croit faire de son mieux. Et en réalité, chacun fait de son mieux, selon sa propre expérience de la vie. C’est également vrai pour votre ado. Nous ne pouvons pas imposer notre expérience aux autres.

Peut-être que ce qui est bon pour vous n’est pas bon pour votre ado. Et même si votre conseil est vraiment bon, peut-être que votre ado a besoin de l’apprendre en faisant ses propres erreurs. Nous apprenons souvent les choses par l’erreur et en voulant le protéger de ce phénomène, vous lui faites plus de mal que de bien.

Vous pouvez bien entendu lui donner vos conseils, mais faites-le d’une manière saine. N’insistez pas, ne rabâchez pas, ne l’humiliez pas en espérant que les choses rentreront mieux. C’est le meilleur moyen pour obtenir l’effet inverse.

Ce qui intéresse le plus une personne, c’est elle-même. C’est d’ailleurs pour cela qu’un parent cherche à modeler ses enfants selon l’image idéale qu’il se fait de lui-même. Mais pour qu’une relation fonctionne, il faut s’intéresser un minimum à l’autre, comprendre ce qui l’anime, et plutôt que de le rabaisser parce que vous ne feriez pas les mêmes choix, l’encourager à suivre sa voie.

Il existe également un autre phénomène qui peut vous aider. Plus une personne manque de confiance en elle, plus elle va vouloir exercer son contrôle sur son entourage pour se rassurer. Au lieu de chercher à vous réaliser par procuration à travers vos enfants, accomplissez-vous vraiment.

Dans l’éducation, les actes ont beaucoup plus d’impact que les paroles. En vous accomplissant, vous apporterez beaucoup plus à vos enfants que par des paroles maladroites.

Cet article en est une bonne illustration de l’action qui est plus facile à assimiler que la parole. Quand je parle de spiritualité, je conseille aux gens de faire leurs propres expériences plutôt que de suivre les dogmes. Et je fais un sondage permanent pour connaître les besoins des gens qui me lisent. Cela me permet de vous proposer un contenu qui vous est adapté. Vous trouvez probablement cela préférable à l’enseignant qui dénigre les expériences de ses élèves lorsqu’elles contredisent ses croyances.

Si vous êtes concerné par cet article, il vous a probablement dérangé. Et pourtant ce que je vous conseille de faire correspond à ce que j’applique quand je veux partager un enseignement. Un principe que vous trouvez agréable lorsque je l’applique peut devenir dérangeant lorsque je le décris. Le langage active toutes sortes de mécanismes complexes alors que les actes se transmettent directement par les neurones miroirs. C’est pour cela qu’ils ont une vertu éducative bien plus grande.


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Domestiquer l’état de flow

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L’état de flow est la source du bonheur. Lorsqu’on observe les gens malheureux, on constate qu’ils s’ennuient d’une manière ou d’une autre. Certains ne savent pas à quoi occuper leurs journées. D’autres ont un emploi du temps chargé, mais font des choses sans vraiment y prendre de plaisir.

Dans l’état de flow, nous sommes dans l’instant, attentifs, et paradoxalement, cet état de présence entraîne une perte de la conscience de soi. De nombreuses activités sont propices à l’état de flow, par exemple, les activités créatives, certains jeux vidéo, le sport, la spiritualité…

Aujourd’hui, de plus en plus de personnes se tournent vers la méditation ou d’autres pratiques similaires pour atteindre cet état. Mais il est dommage de limiter le flow à des pratiques spirituelles alors que cet état peut nous accompagner tout au long de la journée.

Comment choisir ses activités pour vivre dans le flow le plus souvent possible ? Il existe un certain nombre de facteurs favorisant le flow.

  • Nous devons avoir un but précis pour éviter l’errance qui laisse le champ libre à l’anxiété
  • Atteindre ce but doit représenter un certain défi pour éviter l’ennui
  • Nous devons être assez compétents pour relever ce défi afin d’éviter les tensions
  • Nous devons être attentifs, sans distractions, pleinement dans ce que nous faisons
  • Il est également important de trouver un équilibre entre travail et loisir

Ce dernier point est problématique pour un certain nombre de personnes. En effet, il est facile de trouver des loisirs propices au flow. Mais si vous exercez un métier sans challenge pour lequel vous n’avez aucun intérêt, vous allez avoir du mal à trouver le flow dans votre travail.

De nombreuses personnes s’interrogent sur la manière de trouver leur « mission de vie ». Envisager la question sous l’angle du flow est probablement la meilleure manière de trouver la réponse.

Sur le long terme, il est intéressant d’apprendre constamment de nouvelles choses. Cela nous permet d’imaginer de nouveaux défis que nous pouvons relever grâce à nos nouvelles compétences.


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La vie après la mort

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Ces dernières semaines, plusieurs personnes m’ont contacté pour me parler de la fin de vie, de la mort et de la vie après la mort. Même si avec le printemps, la mort n’est pas le sujet qui me vient le plus naturellement à l’esprit, j’ai décidé de faire un article sur le sujet.

Dans notre civilisation actuelle, la mort est devenue un sujet particulièrement problématique, parce que nous y croyons. Comme le disait Épictète, ce n’est pas la mort qui est redoutable, mais l’idée que nous nous en faisons.

Dans l’antiquité, en dehors des épicuriens, tous les penseurs croyaient en l’immortalité de l’âme. Et si la pensée épicurienne est restée minoritaire pendant 2000 ans, avec Nietzsche et le déclin des religions, c’est elle qui domine aujourd’hui en Occident.

Mais cela ne fonctionne pas très bien. La plupart des personnes qui n’ont pas réussi à sortir de ce système de pensée avancent dans le troisième âge en étant de plus en plus angoissées et perturbées.

Dans cet article, je vais aborder le sujet de l’après-vie d’une manière aussi rationnelle que possible pour un être humain vivant. Lorsque nous sommes parfaitement centrés, nous faisons l’expérience de l’éternité, de l’absolu, de la conscience universelle. Cette expérience semble bien plus objective que l’expérience de la réalité ordinaire. Mais l’est-elle vraiment ? Je vais partir du principe que oui, cette réalité est objective.

La plupart des gens s’identifient uniquement à leur conscience individuelle. Lorsqu’ils souhaitent une vie après la mort, ils voudraient que leur individualité persiste. Mais elle ne semble pas résister à une expérience spirituelle un peu profonde. Et ce n’est pas grave, car lorsque notre individualité est escamotée, nous découvrons une réalité tellement plus vivante.

C’est d’ailleurs un piège. Nous sommes ici pour faire l’expérience de l’individualité. Et s’il est important de découvrir ce qu’il y a derrière pour bien vivre sa vie, il ne faut pas que cela devienne une fuite.

L’expérience de l’éternité nous montre l’illusion du temps. Et l’illusion du temps implique que tout coexiste dans un présent éternel. Au passage, cette vision des choses a également été adoptée par un certain nombre de physiciens.

Si tout coexiste dans l’éternité, cela signifie que notre individualité aussi. Cela permet d’expliquer un certain nombre de phénomènes « médiumniques ». Mais en réalité, cela est insignifiant. Du point de vue de l’éternité, la vie d’un être humain n’a pas plus d’importance que celle d’un brin d’herbe perdu dans l’univers. Il est bien plus rassurant de percevoir ce qu’il y a derrière la conscience individuelle que de savoir qu’elle persiste.

Montaigne a dit que philosopher, c’est apprendre à mourir. Cette affirmation prend tout son sens si l’on comprend le mot « philosopher » dans sa définition d’origine. Philosopher, c’est aimer la sagesse. L’amour permet d’unir ce qui est séparé. Par opposition au discernement qui permet de distinguer les choses, la sagesse désigne l’intelligence unifiante. Philosopher consiste donc à découvrir l’unité cachée dans la séparation. Et cette découverte nous aide à moins nous inquiéter de la mort.

Dans les faits, c’est un peu plus compliqué. Lorsqu’il revient aux commandes, le mental n’apprécie pas toujours d’avoir été mis de côté. C’est parce qu’il associe à la mort une expérience qui nous montre la profondeur de la vie. Et tant qu’il n’est pas un peu « éduqué », il risque de nous causer toutes sortes de misères pour nous empêcher de recommencer.

Pour la petite histoire, j’écris cet article dans la nature, le 27 avril 2018 en fin de matinée. C’est le premier article de l’année que j’écris dans la nature. Il fait beau. Les oiseaux chantent. Je suis dans un vent de pollen permanent. Je dois constamment essuyer l’écran de mon smartphone qui se couvre de petits points jaunes. Dans ce contexte, ce n’est pas la mort que j’ai le plus à l’esprit. Et chaque fois que je pense à l’unité, je décroche et je ne sais plus ce que je veux écrire. D’habitude, cela m’arrive quand je lis sur les états de conscience modifiés, mais pas quand j’écris. Finalement, c’est peut-être le meilleur moment pour écrire un article sur la mort.


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