Archives de catégorie : Développement personnel

La différence entre inconscient et subconscient

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Si vous me lisez régulièrement, vous avez probablement remarqué que j’utilise tantôt le mot « inconscient », tantôt le mot « subconscient ». Vous vous demandez probablement la différence entre les deux. En réalité, plus qu’une différence de sens, il s’agit d’une différence d’époque.

Le terme « subconscient » était utilisé au XIXe siècle pour désigner ce qu’il se passe en nous au-delà de la conscience. Plus tard, les premiers psychanalystes utilisaient alternativement les deux mots. Un jour, Freud a décidé qu’il fallait harmoniser le vocabulaire de la psychanalyse. Il a choisi d’utiliser uniquement le mot « inconscient ». Donc le mot « subconscient » est désuet, et le mot « inconscient » est moderne.

Mais cela dépend également des pays. Les Américains ont été plus influencés par la pensée de Coué que par la pensée de Freud. De ce fait, le mot « subconscient » est encore très employé aux États-Unis.

Pour ma part, même si ces deux mots ont normalement le même sens, lorsque je parle d’auto-analyse et des aspects négatifs de l’inconscient, j’utilise plutôt le mot « inconscient ». Inversement, lorsque je parle de développement personnel et des aspects positifs de l’inconscient, j’utilise plutôt le mot « subconscient ».

Si je fais ainsi, c’est parce que Freud a surtout observé le côté emmerdeur de l’inconscient. Donc lorsque je parle des aspects négatifs de l’inconscient, j’utilise le même mot que lui. Inversement, lorsque la pensée positive s’est développée au XIXe siècle, on parlait de subconscient. Comme le mot « inconscient » est l’option moderne qui est la plus employée aujourd’hui, il m’est probablement arrivé d’utiliser ce mot dans un contexte positif. D’autant qu’au départ, cette association « positif/subconscient » et « négatif/inconscient » s’est faite naturellement sans que j’y réfléchisse. Mais le plus souvent, lorsque je parle de nos capacités cachées au-delà de la conscience, j’utilise le mot « subconscient ».

Concrètement, lorsqu’il est question d’inspiration, de reprogrammation, d’apprentissage et de développement de nouvelles capacités, je parle de subconscient. Et lorsqu’il est question de prises de conscience douloureuses ou d’apparition de troubles psychopathologiques, je parle d’inconscient. Mais il faut garder à l’esprit qu’il s’agit uniquement d’une nuance personnelle. En réalité, les deux mots désignent la même chose.


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Les multiples pouvoirs du journaling

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Il y a plus de dix ans, je n’étais pas fan de journaling. J’avais le sentiment que c’était un truc de jeunes filles qui tiennent leur journal intime. Certaines personnes utilisent le journaling pour la planification et l’organisation de leur vie. Mais de ce point de vue, je n’avais pas l’impression d’en avoir besoin. Je suis naturellement plutôt organisé et j’ai une bonne capacité à former des images mentales.

Il y a dix ans, j’ai découvert par hasard la guérison par l’écriture. En fait, je souhaitais écrire sur un sujet en particulier. Et mes mauvaises expériences dans le domaine en question faisaient remonter de la colère et de la rancœur. Mais ce n’est pas ce que j’avais envie d’exprimer. Alors je reprenais régulièrement mes écrits et je les retravaillais pour qu’ils expriment moins d’animosité. Et je me suis rendu compte en le faisant que cela me libérait en profondeur. Pourtant, je pratiquais le reiki depuis plusieurs années, mais les auto-traitements ne me libéraient pas aussi profondément.

Plus tard, quand je me suis mis à blogger régulièrement, j’ai commencé à noter mes idées. Il est impossible d’écrire 100 articles par an sur un sujet sans noter ses idées au fur et à mesure qu’elles viennent. Sinon, tôt ou tard, on se retrouve bloqué devant une page blanche. Et je me suis rendu compte que noter mes idées me permettait d’en faire venir de nouvelles.

Ces dernières années, j’ai pris conscience que plus je planifiais mes projets, plus je les réalisais. Cela est finalement assez logique. Avant de construire une maison, il faut créer un plan. Et c’est la même chose pour tous les projets. L’écriture peut également être utilisée comme technique de manifestation des souhaits. Cette approche est bien plus agréable que la reprogrammation du subconscient par répétition. Elle peut également servir pour cultiver la gratitude.

Ce qui est magique avec l’écriture, c’est que quoi que nous fassions, nous sommes dans le présent. Même lorsque nous écrivons à propos de choses passées, futures, ou imaginaires, nous sommes malgré tout dans le flow, c’est-à-dire pleinement dans le présent, totalement absorbé par ce que nous faisons. Parfois, cela prend un peu de temps pour se mettre dans le bain, et nous ne ressentons pas tout de suite le bien-être associé à l’état de flow. Mais avec l’habitude, en moins d’un quart d’heure le flow est toujours là pour nous nourrir.

Le journaling est très utilisé pour la planification et l’organisation. Il est parfois utilisé pour stimuler la créativité. Mais il est finalement assez peu utilisé pour la guérison et le bien-être. Pourtant il s’agit d’une méthode simple, agréable et efficace. Pour ma part, je l’utilise de plus en plus depuis ces dix dernières années.


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Une nouvelle manière d’envisager la confiance en soi

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Il y a un peu plus de trois ans, j’ai décidé d’écrire sur le blogging. Et je me suis dit que le problème fondamental des apprentis blogueurs pro était la confiance en soi. Je me suis alors penché sur le sujet. Et j’ai retardé d’un an la création du blog sur lequel je parle de blogging parce que malgré mes recherches, je n’ai rien trouvé de transcendant.

Je me suis intéressé aux « gourous » de la confiance en soi. J’ai une amie qui avait enregistré une conférence sur le sujet. Même si d’habitude, j’aime bien la personne qui tenait cette conférence, dans le domaine de la confiance en soi, je l’ai trouvée un peu bidon. C’était du très bon marketing. La personne sait parfaitement susciter les bonnes émotions pour persuader que sa méthode est géniale.

Mais à la fin de la conférence, une personne a demandé comment appliquer une telle méthode lorsqu’on a tendance au sabotage. Le conférencier n’a pas trop su répondre. Il a commencé par être étonné qu’on lui parle de sabotage. Pourtant c’est le problème essentiel d’une personne qui manque de confiance en elle. Et puis après quelques bafouillages, le conférencier a déroulé une nouvelle fois sa méthode en affirmant qu’en faisant ainsi, il n’y avait plus de problèmes de sabotage.

Je me suis aussi intéressé aux écrits des psychologues spécialisés dans la confiance en soi. Et une fois de plus, je n’ai pas trouvé de véritables solutions au problème. Les uns comme les autres donnent toujours la même explication. Vous n’osez pas faire les choses ? Et bien il faut oser. Même si cela est vrai, en quoi une telle affirmation permet-elle de régler le problème ?

Il ne faut pas non plus exagérer. Même s’il manque un élément essentiel dans la manière classique d’envisager la confiance en soi, on trouve parfois quelques bons conseils. Par exemple, plus nous développons nos compétences dans différents domaines et plus notre confiance se développe. Lorsque nous débutons dans un domaine, nous sommes hésitants. Mais avec l’expérience, nous savons que nous maîtrisons le sujet. Donc plus nous apprenons de choses nouvelles, plus nous développons nos compétences et plus nous avons confiance en nous-mêmes.

L’idée de redéfinir l’échec est également bonne. À l’école, nous apprenons à refaire toujours les mêmes exercices et à trouver toujours les mêmes réponses. Dans un tel contexte, nous redoutons l’échec. Mais, l’échec n’est pas un problème. L’échec et le chemin normal vers toute innovation. Chaque échec nous fait grandir parce que nous savons que ce n’est pas la bonne manière de faire. Pour illustrer cela, on prend souvent l’exemple d’Edison qui a fait un millier de tentatives avant de trouver un filament d’ampoule qui résiste plus de quelques secondes.

Puis le temps est passé. J’ai laissé de côté le sujet de la confiance en soi. J’ai fini par créer mon nouveau blog. Et après quelques mois, j’ai écrit un article sur la confiance en soi. Lorsqu’on cherche de nouvelles idées sur un sujet, une bonne méthode est d’écrire tout ce que l’on sait dans le domaine. Cela permet de faire venir l’inspiration. Et depuis que j’ai écrit cet article, il me vient plein d’idées nouvelles pour traiter le problème de la confiance en soi.

En réalité, je n’ai rien découvert de nouveau. Je me rends seulement compte que des choses que je fais depuis des années, sans les relier à la confiance en soi, me permettent d’avancer. En fait, derrière le problème de confiance en soi, on trouve la peur du rejet. Chaque fois que nous manquons de confiance en nous-mêmes, nous avons peur du regard des autres, du jugement, des désaccords. Même lorsque personne n’est concerné, nous avons peur de nous trouver nuls, ce qui revient à se rejeter soi-même. Et en réalité, cette peur de se trouver nul n’est pas innée. Elle s’est développée parce que d’autres personnes nous ont déjà trouvés nuls et que nous nous sommes sentis rejetés.

Bien entendu, dans ma nouvelle manière de voir la confiance en soi, il est toujours nécessaire de sortir de sa zone de confort et d’oser faire de nouvelles choses. Mais en envisageant le problème sous l’angle du rejet, cela devient plus simple. Cette approche est d’autant plus facile qu’il est possible de travailler sur son rapport au rejet, et de constater des changements, avant même de sortir de sa zone de confort. Au lieu de prendre le problème à l’envers, cette approche permet de l’envisager dans le bon sens. Cela évite de se torturer inutilement.

Je suis en train de développer une méthode complète autour de cette idée. Mais en entendant, cette simple indication vous aidera probablement à avancer. Plus vous vous détachez du regard des autres et de la peur du rejet et plus vous aurez des ailes.


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Les deux types d’épreuves

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À notre époque, nous avons tendance à sombrer dans la simplification extrême. Même lorsque les choses sont déjà simples, il faut que nous les résumions encore plus. Ceci est vrai dans tous les domaines.

Mais lorsque nous traitons du fonctionnement de la vie et des choses de l’esprit, cela est encore plus problématique. Dans ces domaines, rien n’est aussi simple. Et même si nous y faisons attention, nous avons tous adopté un jour ou l’autre une hypothèse un peu trop simplificatrice pour bien expliquer certains phénomènes.

Le sujet des épreuves que nous rencontrons n’est pas si compliqué. Mais la plupart des gens ont tendance à ne voir qu’une facette alors qu’il en existe deux.

D’un côté, certaines épreuves que nous vivons ont un rapport avec notre comportement. Parfois, elles sont directement générées par nos actions. Parfois, elles apparaissent par synchronicité. Dans les deux cas, le but de ces épreuves est de nous montrer nos erreurs. Plus nous reproduisons les mêmes erreurs et plus nous revivons le même type d’épreuves, de plus en plus fort.

D’un autre côté, certaines épreuves sont absurdes. Nous n’avons rien de personnel à apprendre d’elles. Il arrive à de bonnes personnes de perdre un enfant, ou de subir toutes sortes de violences. Sans parler des catastrophes naturelles qui touchent tout le monde.

De nombreuses personnes se demandent pourquoi le monde fonctionne ainsi. Comme je l’expliquais dans mon article précédent, nous vivons dans un monde d’équilibre. Si la mort n’existait pas, la vie finirait par en souffrir. Même si à notre échelle, certains événements nous semblent absurdes et injustes, chaque expérience négative permet de maintenir l’équilibre à un niveau qui nous dépasse.

Ce type d’expérience pose deux problèmes. Déjà, il n’est pas toujours facile de différencier les épreuves issues de nos actions de celles qui sont purement absurdes. Cela demande un certain discernement. Ensuite, que faire de ces épreuves dont le sens nous dépasse ? Certaines personnes sont détruites par ce type d’expérience. D’autres en sortent grandies. Comment faire pour grandir plutôt qu’être détruit ?

Lorsque nous faisons des efforts physiques, cela entraîne une certaine souffrance. Mais nous accomplissons ces efforts parce qu’ils ont un sens. Soit nous allons profiter du résultat de notre travail. Ou alors nous avons fait un exercice physique pour nous maintenir en forme…

Pour les épreuves, c’est la même chose. Plus nous sommes capables de leur donner un sens et moins elles sont difficiles à vivre. Lorsque nous nous disons que malgré leur absurdité, les épreuves sont un entraînement pour nous rendre plus forts, nous grandissons au lieu d’être détruits.


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La pensée positive est-elle une illusion ?

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La pensée positive est un sujet controversé. Certaines personnes ne jurent que par cela. D’autres pensent qu’il s’agit d’une illusion.

D’après mon expérience, la pensée positive est une bonne pratique pour être plus heureux et matérialiser ses souhaits. Le problème est qu’elle est souvent mal enseignée, mal comprise, et mal pratiquée.

Le premier problème est qu’elle est enseignée sans la théorie sur laquelle elle repose. Pourtant cette théorie est très simple et permet de comprendre ce que l’on fait.

L’idée derrière la pensée positive est que notre esprit subconscient est plus puissant que notre esprit conscient. Lorsque nous décidons de faire quelque chose et que malgré tout nos efforts conscients, nous n’y arrivons pas, c’est parce que notre esprit subconscient pense que ce n’est pas possible.

Certains voient la pensée positive comme la répétition d’un mensonge, source de désillusions. Mais le but de la pensée positive est de reprogrammer notre subconscient.

D’autres disent que la pensée positive permet d’éradiquer le malheur dans notre vie et certains comprennent qu’elle permet de supprimer l’adversité. La qualité de notre vie dépend uniquement de la qualité de nos pensées. Plus nos pensées dominantes sont positives et plus notre vie est heureuse.

Cette dernière idée pose également un problème. Celui de la volonté de perfection. Plus nos pensées sont positives et plus notre vie est heureuse. Mais certaines personnes ne voudraient connaître que des pensées positives. Elles culpabilisent dès qu’elle éprouve de la négativité et leur pratique de la pensée positive se transforme en véritable calvaire. Nous ne sommes pas des saints. Éprouver de la négativité face à une situation désagréable est naturel. Le tout est de ne pas rester bloqué là-dedans et de passer à autre chose le plus rapidement possible.

Pour en revenir à l’adversité, la pensée positive a aussi un effet d’attraction. Plus nous avons des pensées positives et plus il nous arrive de bonnes choses. Mais l’adversité est le propre de la vie sur terre. Elle ne disparaîtra jamais. Plutôt que d’être démoralisé, la pensée positive nous apprend à devenir plus forts face aux obstacles et à prendre les choses du bon côté.

Un autre problème est de penser que tout va tomber du ciel. La pensée positive permet de reprogrammer notre subconscient. Mais pour obtenir un résultat, il faut passer à l’action, apprendre de nouvelles choses, prendre des décisions parfois difficiles… La pensée positive permet seulement d’aller plus vite, plus loin, et de faire des choses qui semblent impossibles à la plupart des gens.

Le manque de détachement est également problématique. Notre volonté fait partie de notre esprit conscient. Elle est donc plus faible que notre subconscient. Il faut utiliser notre volonté pour persévérer. Mais pas pour modeler avec force notre subconscient. Sinon, celui-ci risque de se rebiffer violemment. C’est dans un état de détente et de détachement que celui-ci est le plus sensible à la suggestion.

Finalement, le problème n’est pas la pensée positive. Le problème est l’immaturité qui l’accompagne souvent.


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