Archives de catégorie : Spiritualité

Faut-il virer tous ses amis lorsqu’on s’intéresse à la spiritualité ?

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En ce moment, on me parle souvent de ce phénomène. Lorsque nous commençons à nous passionner pour la spiritualité, nous avons tendance à nous éloigner de nos amis qui ne partagent pas notre intérêt. Nous avons l’impression de ne plus rien partager avec eux. Et nous nous cherchons de nouveaux amis spirituels. J’ai moi-même fait cela il y a une quinzaine d’années et avec le recul, je me rends compte que c’était parfaitement idiot. Ce type de relation est le plus souvent illusoire. Après quinze années, parmi les dizaines « d’amis spirituels » que j’ai pu connaître, je ne côtoie que très peu de personnes rencontrées dans la sphère spirituelle.

Si nous nous comportons ainsi, c’est en réalité par manque de confiance dans notre nouvelle manière d’envisager le monde. Pour nous rassurer, nous éloignons les personnes qui ne partagent pas notre point de vue pour nous entourer de personnes qui pensent de la même manière que nous. Même si nous le croyons sur le moment, tout cela n’a rien de très spirituel. Il s’agit seulement d’un manque de confiance en soi.

Pour une personne qui est confiante dans sa manière d’envisager le monde, cela n’a pas d’importance que ses relations aient une vision différente de la sienne. Le problème est que lorsque nous débutons, nous adoptons des croyances absurdes, purement sociales, qui ne nous sont d’aucune utilité, et qui ne nous ne font aucun bien. Juste parce que les autres y croient, nous y croyons également. Mais au fond, cela nous dérange, parce qu’on nous a appris qu’il fallait être rationaliste. En réalité, nos propres croyances nous choquent et lorsque nous nous séparons de nos amis, c’est parce que nous projetons sur eux notre malaise.

Le problème derrière tout cela est que nous vivons dans une culture qui nous dit que la spiritualité est irrationnelle. Mais en réalité, cela est faux. Lorsqu’on analyse l’histoire de la pensée, les plus grands rationalistes étaient le plus souvent des théologiens. Et vous avez tout intérêt à aborder la spiritualité de manière rationnelle. Cela vous évitera d’adopter des croyances qui vous font du mal.

Ce n’est pas le monde extérieur qui conditionne notre état intérieur, mais notre réaction. De ce fait, nous vivons tous dans un monde subjectif. Ce monde subjectif peut être forgé par nos croyances. Mais aucune croyance n’est véritablement vraie. La vérité est absolue et la croyance est subjective. Le mieux que peut faire une croyance est de nous aider à bien vivre. Mais en aucun cas, elle ne peut être universelle.

Plutôt que de choisir des croyances parce que c’est la mode, ou parce qu’un « maître » a dit que les choses étaient ainsi, choisissez des croyances qui vous permettent de construire une réalité intérieure solide et joyeuse. Il est vraiment essentiel d’envisager la croyance ainsi. Parce que sinon, le choix de nos croyances n’est pas rationnel, mais émotionnel. Nous avons tendance à croire les choses qui nous plaisent, mais également celles que nous redoutons. Et lorsque nos peurs guident le choix de nos croyances, cela ne nous aide pas à construire une réalité intérieure solide et joyeuse.


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Une nouvelle manière d’envisager l’ancrage

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Lorsqu’une personne est particulièrement agitée par sa vie spirituelle, on dit qu’elle a un problème d’ancrage. Il existe des tas de méthodes qui devraient nous aider à régler ce problème. Bien souvent, on visualise des racines, ou on se concentre sur nos pieds… Vous connaissez déjà probablement ces méthodes. Et je ne sais pas pour vous, mais pour moi, ces techniques que tout le monde s’acharne à enseigner n’ont jamais vraiment fonctionné.

Pour ma part, les problèmes d’ancrage ont disparu lorsque j’ai déménagé à la campagne et que je me suis mis à passer beaucoup de temps dans la nature. Depuis ce moment, lorsqu’une personne a un problème d’ancrage, je lui conseille de pratiquer la randonnée ou le jardinage.

Mais aujourd’hui, je me demande si les problèmes d’ancrage ne sont pas liés au fait qu’une personne n’a pas choisi sa vie. La plupart des gens vivent une vie « par défaut ». Selon leur adaptation à l’école, ce qui fait plaisir à leur famille, ou ce qui propose les meilleurs débouchés, ils font telles études. Selon le diplôme qu’ils ont obtenu, ils font tel métier… Et ensuite, métro, boulot, télé-réalité, dodo, retraite, cercueil.

Certaines personnes trouvent une telle vie sinistre et elles cherchent autre chose. Certaines se tournent vers la spiritualité. Mais au lieu de changer leur vie terrestre, elles se disent que le monde matériel est insignifiant et que la vraie vie se trouve dans le spirituel. Si vous pensez cela, allez au bout de votre logique. Arrêtez de respirer. Arrêtez de boire. Arrêtez de manger. Arrêtez de vous abriter dans une maison. Arrêtez de vous chauffer l’hiver. Vous vous rendrez compte rapidement que vous avez des besoins matériels.

Le problème du matérialisme, ce n’est pas la matière, mais l’attachement. Et il est tout à fait possible de désirer vivre dans ce monde sans attachements. La respiration est le meilleur exemple pour le comprendre. Arrêtez de respirer et vous vous rendrez rapidement compte que c’est la chose que vous désirez le plus. La respiration est l’élément fondamental de la vie sur terre. Et pourtant, vous n’avez aucun attachement au fait de respirer. La majorité du temps, vous le faites sans y penser. En développant cette capacité de désirer une chose plus que tout, sans y être attaché, vous pourrez vivre n’importe qu’elle vie sans jamais sombrer dans le matérialisme.

Même si du point de vue de l’expérience spirituelle, le monde matériel est insignifiant, c’est là que nous vivons. Plutôt que de nier ce fait, il est préférable d’y trouver sa place. Et si les problèmes d’ancrage étaient tout simplement le signe que nous ne vivons pas vraiment la vie qui est la nôtre ? La spiritualité est un moyen pour trouver l’énergie de vivre notre vie sans être écrasé par l’adversité. Si ce n’était qu’un moyen de fuir, tout cela n’aurait aucun sens.


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Comment dépasser les limites de nos enseignants spirituels

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Dans un précédent article, je parlais des limites de Maharshi et j’aimerais développer ce point. Si j’ai choisi l’exemple de Maharshi, ce n’est pas par hasard. Plus une personne est reconnue, plus il est difficile d’être objectif. Nous avons tendance à nous dire que si de nombreuses personnes pensent d’une certaine manière, c’est qu’elles ont raison. Au lieu d’observer les faits objectivement, nous croyons ce qui est dit sur la personne.

Le problème est qu’en faisant cela, nous nous limitons. Lorsque nous idéalisons un enseignant, il devient presque impossible de voir au-delà. Cela créé une barrière inconsciente que nous avons peu de chances de dépasser. C’est pour cela que le concept d’éveil est dangereux. Déjà, il devient difficile de s’améliorer lorsqu’on se croit éveillé. Mais le fait de penser qu’un enseignant est éveillé fait que nous le considérons comme une référence de l’absence de limites. Et inconsciemment, nous adoptons ses limites.

Mon intention n’est pas de dénigrer qui que ce soit. Les choses ne sont pas soit toutes blanches, soit toutes noires. D’autant que je pense que Maharshi était sincère. Il a seulement confondu la perfection à laquelle il avait accès avec son incarnation sur terre. Nous avons tous des limites. Ceci est parfaitement naturel. Mon but est de vous montrer que lorsque nous idéalisons une personne, nous perdons l’usage de notre raison.

L’enseignement de Maharshi est très libérateur pour une personne qui a pratiqué des exercices spirituels avec assiduité pendant dix ou quinze ans. Arrivés à un certain stade, nous avons dépassé pas mal de choses. Notre vie est devenue plus simple. Et pourtant, nous avons le sentiment de tourner en rond et de manquer de liberté. C’est à ce moment précis que l’enseignement de Maharshi prend tout son sens.

Mais cet enseignement n’est pas adapté à la plupart des gens. C’est pour cela que la plupart du temps, les personnes qui s’intéressent à un tel enseignement l’apprennent par cœur et le récitent religieusement sans vraiment vivre les choses.

La situation est assez similaire à celle d’un prof de fac qui donnerait un cours à des enfants de primaire sans changer sa manière d’enseigner. Un enseignant devrait être pédagogue. Il devrait adapter son discours à son auditoire. S’il ne le fait pas, c’est qu’il manque de conscience. Depuis quelques années, j’ai écrit plusieurs articles pour lister les incohérences dans les traditions de l’éveil. Celle-ci est probablement la plus facile à comprendre. Comment une personne qui pense incarner la conscience universelle sur terre peut-elle manquer de pédagogie ?

Nous avons tendance à croire que pour tirer le maximum de l’enseignement d’une personne, il faut la placer sur un piédestal. Mais nous perdons alors toute objectivité et nous devenons des perroquets. On parle beaucoup du maître intérieur sans jamais le nommer explicitement. Le but de mon article est de vous montrer que la raison est notre seul véritable maître. La raison est le seul maître que nous devrions placer sur un piédestal. Lorsque nous faisons appel à la raison, tout devient un enseignement. Les forces tout autant que les limites d’une personne peuvent nous servir de leçon.


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Je monte ma secte

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Suite à ma proposition d’accompagnement d’hier, je reçois beaucoup de questions de personnes intéressées qui se demandent si elles peuvent me faire confiance. Même si vous n’êtes pas intéressé, je vous conseille la lecture de cet article, parce que je vais partager un moyen inattendu et pourtant très efficace pour développer la confiance en soi.

Nous avons tous une expérience de la vie qui est différente. C’est quelque chose que j’ai compris très tôt dans mon parcours spirituel. Lorsqu’on pratique en groupe, on a parfois l’impression de vivre une expérience en fusion totale. Et lorsqu’on partage notre expérience, on prend conscience de l’illusion. Malgré le sentiment d’union partagé par tous, chacun a vécu l’expérience à sa manière.

Pour illustrer ce phénomène, j’aime bien utiliser l’expérience avec les bassines d’eau plus ou moins chaude. Vous connaissez probablement cette expérience. On prend plusieurs bassines avec de l’eau chaude/tiède/froide. Et selon dans quel ordre on trempe les mains, on en déduit une classification plus ou moins erronée. Cela prouve que nous vivons nos expériences en fonction de la somme de nos expériences précédentes. Même si j’ai pris conscience de ce phénomène il y a près de 15 ans, j’en ai compris toute la portée il y a seulement quelques mois, en écrivant « Spirituellement incorrect ».

Le problème est que chacun fait ce qu’il croit le mieux en fonction de ses expériences. Et nous avons une tendance naturelle à croire que notre façon de faire est la meilleure. Par exemple, lorsqu’on partage des techniques de bien-être avec certaines personnes, elles vont trouver que c’est idiot, que ça ne marche pas, qu’il faut vraiment être naïf pour croire des conneries pareilles… C’est simplement parce que ces personnes ne sont pas très douées en bien-être et que pourtant, elles sont persuadées d’avoir raison.

Dans « Spirituellement incorrect », j’explique que toutes les croyances sont à la fois vraies et fausses. Du point de vue de notre esprit, tout est vrai. Et comme notre expérience du monde est une projection de notre esprit sur le monde, chacune de nos croyances modifie notre réalité. Mais je pourrais aussi adopter une croyance inverse et elle serait vraie également. Beaucoup de personnes n’ont jamais eu cette réflexion. Elles adoptent des croyances en pensant qu’elles sont vraies. Et elles sont persuadées qu’il est impossible de penser autrement. Pourtant il n’existe que très peu de choses intérieures qui continuent d’exister lorsque nous arrêtons d’y croire.

Dans spirituellement incorrect, je conseille de rationaliser nos croyances. Plutôt que de choisir les croyances qui nous plaisent, choisissons des croyances qui nous sont bénéfiques. Vous vous dites probablement que c’est la même chose. Mais, pour donner un exemple, certaines personnes perdent leur responsabilité et leur capacité d’action parce qu’elles croient aux vies antérieures. Cette croyance leur plaît. Mais elle leur est néfaste.

J’explique également que la rationalisation des croyances est ma manière de faire. Mais il existe également des personnes qui s’en sortent très bien dans leur vie alors qu’elles collectionnent les croyances farfelues. Leur démarche est plus liée au hasard que la mienne parce qu’elles ne sont pas à l’abri d’adopter une croyance néfaste. Mais chacun sa vie. Et c’est justement en écrivant cela que j’ai compris que non seulement nous avons tous une expérience de la vie différente. Mais également que mon expérience n’est pas la meilleure.

Et une telle vision des choses change la vie. En fait, nous sommes constamment en train de juger les autres en étant persuadés que nous ferions mieux à leur place. Parfois, c’est uniquement intérieur. Parfois, nous sommes médisants et moqueurs. Ces derniers mois, j’ai compris que le manque de confiance en soi était un refoulement du narcissisme. Nous pensons être les meilleurs. Nous jugeons constamment. Par refoulement, nous nous sentons jugés. Nous vivons très mal la moindre critique. Et cela ruine notre confiance et nous paralyse. En prenant conscience de ce phénomène, nous apprenons beaucoup plus facilement de la différence d’autrui. Parce qu’au lieu de faire comme la personne mal dans sa peau qui dénigre les techniques de bien-être, nous comprenons que nous ne sommes pas les meilleurs dans tous les domaines. Nous sommes alors plus ouverts à la vision des autres. Mais surtout, nous nous libérons de plus en plus de ce que pensent les autres et nous développons notre confiance.

Il y a quelques mois, j’ai écrit un article sur la perversité des enseignants qui partagent leur vision comme si elle était la seule. Cet article était l’illustration de ma propre prise de conscience. C’est aussi pour cela que depuis quelques mois, je parle plus souvent de développement personnel. C’est également cela qui m’a motivé à proposer une offre d’accompagnement alors que j’envisage la spiritualité comme un chemin solitaire. Parce que j’ai compris que de nombreuses personnes ont besoin d’être prises par la main.

Depuis des années, j’ai toujours partagé ma manière de faire comme si tout le monde devait me suivre. Mais je me suis rendu compte que j’étais un genre d’extrémiste qui cherche toujours à connaître le fond des mystères et que la plupart des gens n’ont pas cette volonté. La plupart des gens souhaitent une vie tranquille. Et la quête spirituelle comme je la conçois passe par une traversée du désert que ces mêmes gens souhaitent éviter.

La semaine dernière, j’ai écrit un article sur le guérisseur blessé. Dans cette notion de guérisseur blessé, il y a l’idée que le guérisseur se transforme également en aidant les autres. C’est ce qu’il s’est passé pour moi avec l’écriture de « Spirituellement incorrect ». J’ai voulu partager mes quinze années d’expérience de la pratique spirituelle et cela m’a fait prendre conscience de beaucoup de choses.

Vous vous demandez probablement le rapport avec le fait de me faire confiance ou non pour vous accompagner. C’est parce qu’en fait, ce que vous recherchez n’existe pas. Vous recherchez quelqu’un qui va vous dire la vérité. Vous recherchez quelqu’un avec qui vous pouvez être d’accord. Cela fonctionnera pendant un temps. Et puis à un certain moment, je dirais des choses qui ne vous conviendront pas. Si vous êtes influençable, vous allez me suivre jusqu’à un certain point. Mais tôt ou tard, vous serez déçu par ce que je raconte. Je n’ai pas vécu votre vie. Tout ce que je peux faire, c’est partager mon expérience. Mais je ne peux pas savoir exactement dans les détails comment vous devez intégrer cela.

Nous avons souvent tendance à déléguer nos responsabilités. Cela nous rappelle l’enfance lorsque nous n’avions pas encore à nous soucier de notre survie. La plupart des gens sont employés plutôt qu’entrepreneurs parce qu’ainsi ils délèguent leur sécurité à un patron. Et dans tous les domaines, pas seulement spirituels, lorsque nous souhaitons apprendre quelque chose, nous cherchons un gourou. Ce que j’appelle un gourou est quelqu’un à qui nous pouvons déléguer notre réflexion.

Mais si je vous propose mon aide, ce n’est pas pour rentrer dans ce schéma. Je ne suis pas parfait et je n’ai jamais prétendu l’être. Toutes les personnes qui se prétendent parfaites portent un masque, qu’elles en soient conscientes ou non. La pratique spirituelle nous conduit à la perfection. Mais elle est ineffable et nous ne pouvons pas la ramener dans ce monde. Nous pouvons seulement la connaître intérieurement. Si vous suivez un peu mon blog, vous savez ce que je pense de l’éveil. Dans la kabbale, il existe 50 portes de la compréhension. Nous pouvons en ouvrir 49 par nos efforts. Mais pour que la dernière porte s’ouvre, il faut disparaître. Il faut ne rien faire. Les conditions d’ouverture de la dernière porte correspondent exactement à l’enseignement de Maharshi et autres éveillés.

Sauf que dans l’avdaïta traditionnel, cet enseignement est réservé aux personnes qui ont travaillé pendant 10 ou 15 ans. Lorsqu’on dit à un débutant que la pratique entretient l’illusion et qu’il ne faut rien faire, il va imaginer en utilisant le mental comment ne rien faire. Il va essayer de faire le vide tel que le mental l’imagine. Et au lieu de ne rien faire, il va faire. Dans le meilleur des cas, il développera une construction mentale plutôt agréable qu’il qualifiera d’éveil. Mais la plupart des personnes qui suivent un tel enseignement vont se refermer dans une sorte d’intellectualisme froid à l’opposé de la vie spirituelle. Voilà à quoi ressemble l’enseignement d’une personne qui se prétend parfaite. Et encore, je n’ai pas choisi le pire exemple. Et même s’il a passé sa vie à égarer les gens, Maharshi est considéré par beaucoup comme le plus grand mystique du XXe siècle.

Eckart Tolle a tellement pris les enseignements de Maharshi à la lettre qu’il raconte que l’éveil lui est tombé dessus par hasard alors qu’il n’a jamais rien fait de spirituel. Comme ça, un jour, dans la rue, il s’est retrouvé éveillé. Son livre, « Le pouvoir du moment présent » est le plus grand best-seller spirituel de tous les temps parce que les gens ont envie d’entendre le discours de quelqu’un qui se prétend parfait. Ainsi, ils vont pouvoir déléguer leur pensée et s’abstenir de réfléchir.

Je ne suis pas parfait. La preuve est qu’après un beau discours sur l’acceptation de l’expérience de chacun, je viens de démonter l’éveil. Mais en réalité, je ne juge pas. D’autant que ce type d’enseignement, même s’il est sorti de son contexte, peut être salvateur lorsqu’il arrive au bon moment. Si certaines personnes tombent dans ce piège du maître parfait, c’est parce qu’en fonction de leurs expériences, c’est ce qui leur semble le mieux. Je souhaitais seulement vous dire que je ne voulais pas rentrer dans ce modèle. Même si c’est ce que la plupart des gens recherchent.

Je ne suis pas parfait. J’ai encore beaucoup à apprendre. Mais je sais comment arriver au bout de la traversée du désert propre à la quête spirituelle. Je sais comment on retrouve la paix après le chaos. Si vous êtes plutôt orienté vers le développement personnel, je sais comment vivre mes rêves. Lorsque j’étais enfant, je rêvais de vivre dans ma maison de campagne au milieu de la forêt. Et lorsque j’étais adolescent, je rêvais de gagner ma vie en écrivant sur des sujets qui me passionnent. Et aussi improbables que ces deux rêves puissent paraître, je les ai réalisés tous les deux.

Si je me propose de vous accompagner, ce n’est pas pour donner des idées prêtes à penser ni pour vous faire croire que je suis parfait. Comme le dirait Épictète, je suis seulement une petite âme qui porte un cadavre. Je souhaite vous partager mon expérience pour vous inspirer. Je souhaite vous partager mes connaissances et mes méthodes. Plus je connaîtrai votre vie et plus je pourrai adapter ma vision à ce qui vous correspond. Mais n’attendez pas de moi ce qui existe seulement à l’intérieur de vous. En fin de compte, vous êtes la seule personne capable de savoir ce qui vous correspond vraiment. Je me propose de vous aider pour que les choses soient plus rapides et plus faciles pour vous.

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Comment vivre l’ouverture au jour le jour

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On me demande souvent comment rester ouvert spirituellement malgré les aléas de la vie. J’ai parlé plusieurs fois des moyens d’arriver à cela, mais j’ai décidé d’écrire une petite synthèse en fonction de mon humeur du moment.

1 Être sincère

La sincérité est souvent l’élément oublié de la recette du bonheur. C’est par exemple le cas dans les cinq principes du reiki. Pourtant, cet élément est essentiel pour plusieurs raisons. Déjà le mensonge entraîne beaucoup de confusion. Une personne qui ment aux autres est dans une dynamique de mensonge. Elle se ment donc à elle-même. Plutôt que de faire des choses que nous n’assumons pas, autant être clair et assumer ce que nous faisons. Au lieu d’apprendre de ses erreurs, une personne de mauvaise foi va les répéter et vivra constamment les mêmes problèmes de plus en plus fort. Et sur le long terme, le mensonge ne trompe que les idiots. Malgré toutes les belles paroles, il est possible de connaître la vraie nature d’une personne en observant ses actes.

2 Être détaché de ce qui est hors de notre contrôle

Les gens sont ce qu’ils sont, les événements également. Nous n’y pouvons pas forcément grand-chose. Plutôt que de s’inquiéter de cela, autant penser à autre chose. Ceci inclut également notre corps qui peut tomber malade malgré notre volonté d’être en bonne santé. Cela ne signifie pas qu’il faut rester passif. Il est tout à fait possible de faire des efforts pour essayer d’améliorer nos conditions extérieures. Mais il ne faut pas s’attacher au résultat.

3 Apprendre à être maître de soi-même

Nous fonctionnons souvent à l’envers. Nous voudrions tout contrôler dans le monde extérieur. Mais lorsque les choses sont sous notre contrôle, nous avons tendance à nous déresponsabiliser. Ce n’est pas le monde extérieur qui nous affecte, mais nos jugements sur le monde. Par exemple, lorsque nous affirmons qu’une personne nous fait du mal, ce n’est pas vrai. C’est notre jugement sur cette personne qui nous fait du mal. Si nous nous abstenons de juger, nous ne souffrons pas. Il faut faire attention dans la mise en pratique de ce principe. Il ne faut pas tomber dans la rigidité, dans la culpabilité, ou dans le désir de perfection. Tout cela ne fait qu’alimenter les difficultés. Il est humain d’être affecté par les difficultés. Mais lorsque c’est le cas, il faut apprendre à tourner la page rapidement.

4 Cultiver la gratitude

Plus nous cultivons la gratitude et plus nous sommes forts pour faire face aux difficultés. Il ne faut pas hésiter à rédiger une liste pour expliquer en quoi nous avons de la chance. Nous sommes souvent indifférents à des tas de choses alors que c’est une chance. Par exemple, nous avons un toit, à manger… Chaque fois qu’une bonne chose se produit, il ne faut pas hésiter à compléter cette liste. Il ne faut pas non plus hésiter à la relire régulièrement.

5 S’impliquer dans des projets qui nous font vibrer

Même si le monde extérieur n’est pas essentiel à la vie extérieure, les choses sont plus faciles lorsque nous apprenons, que nous créons, et que nous nous amusons. À notre époque, nous perdons des heures à consommer de l’information bas de gamme alors que nous pourrions avoir de vrais sujets d’étude, de vrais loisirs et de vrais projets créatifs qui nous nourrissent. La malinformation est la malbouffe de l’esprit.


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