Archives de catégorie : Guérison

Pourquoi souffrons-nous physiquement ?

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Il y a quelques années, j’avais écrit un article pour répondre à une question qui revenait souvent. On me demandait en effet pourquoi certaines « bonnes » personnes continuent d’avoir des épreuves dans leur vie alors que certaines « mauvaises » personnes ont une vie sans difficulté. Dans cet article je vais répondre à une question similaire, pourquoi souffrons-nous physiquement ?

Lorsqu’on débute dans la spiritualité, on se dit que de nombreuses maladies ont une cause psychique et en apprenant à domestiquer nos démons, il est possible de s’en libérer. Et dans les faits, cela ne fonctionne pas toujours. Par exemple, de nombreuses « bonnes » personnes souffrent de maladies chroniques ou sont touchées par des maladies graves.

Même si vous apprenez à être conscient de vous-même, que vous ne restez pas fixé sur les expériences négatives, que vous ne vivez pas dans la colère, que vous savez tourner la page et vivre dans la joie, vous ne serez pas à l’abri de la maladie. Certaines personnes perçoivent la maladie comme une forme de punition. Et lorsqu’elles ont le sentiment d’être une personne juste, elles trouvent cela injuste d’être malades et de connaître la souffrance.

Mais le monde n’est pas juste. La croyance en un monde juste est un biais cognitif bien connu. Il ne touche pas seulement l’homme, mais aussi certains animaux. Une expérience a été faite avec deux singes dressés. L’expérimentateur fait accomplir la même tâche aux deux singes. Il récompense l’un avec un grain de raisin et l’autre avec une tranche de concombre. Très rapidement, celui qui reçoit le concombre pique une crise de nerfs parce qu’il trouve injuste de recevoir une moins bonne récompense pour la même tâche.

Mais encore une fois, le monde n’est pas juste. Dans le stoïcisme, le corps est un élément extérieur dont il faut savoir se détacher pour ne pas être esclave. Et s’il n’est pas possible de se libérer totalement de la souffrance physique, lorsque nous nous en détachons, nous la vivons bien mieux que la moyenne.

C’est un sujet que je connais bien, parce que je souffre de tendinites calcifiantes au niveau des épaules. La plupart des gens qui ont ce problème finissent handicapés, dépendants aux opiacés et aigris par la douleur. Pour ma part, j’ai eu mes premières crises il y a 9 ans. Aujourd’hui, j’ai une crise tous les 2 ans. Le reste du temps, j’ai toujours un peu mal dès que j’utilise mes bras, mais en y allant doucement, je peux quand même faire pas mal de choses. Je ne vis pas sous « perfusion » d’anti-douleurs. Et je ne sombre pas dans l’aigreur.

Même si la souffrance physique ne fait pas partie des choses que nous contrôlons, nous pouvons changer notre façon de la percevoir pour ne plus être affectés.

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Le guérisseur blessé

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Dans le domaine de la guérison, j’observe régulièrement des attitudes qui témoignent d’une certaine mégalomanie.

Par exemple, « c’est un mauvais guérisseur parce qu’il s’enrhume ». Ou alors, « lui qui se prétend thérapeute, il a une maladie grave (ou chronique…) ». Ou encore, dans la subjectivité la plus totale, « il prétend aider les autres, mais moi qui suis ultra-clairvoyant, je détecte des problèmes dans son aura dont il n’a même pas conscience ». Dans ce dernier cas, la personne n’a probablement jamais entendu parler de la projection. C’est dommage parce qu’il serait intéressant qu’elle s’occupe de sa propre aura avant de regarder celle des autres.

Je ne sais plus trop qui a dit, « la différence entre un mystique et un fou, c’est l’humilité ». Et l’humilité consiste à savoir que, quel que soit notre « niveau » de spiritualité, la vie sur terre reste une maladie de l’âme. Le mot humilité vient du mot humus. L’humilité consiste à se souvenir que l’âme est prisonnière d’un corps et que celui-ci est périssable. Certaines personnes n’ont pas conscience d’avoir une âme. D’autres en ont conscience et elles cherchent à l’exprimer sur terre. Mais cela ne sert à rien de se mentir, quoi que nous fassions, nous sommes tous égaux devant notre fin. Les personnes spirituelles tombent parfois malades. Elles vieillissent et elles meurent.

D’autant que ceux qui consacrent une partie de leur vie à aider les autres sont dans la posture du guérisseur blessé. S’ils n’étaient pas eux-mêmes blessés, ils ne se soucieraient pas des autres. Je ne parle pas du dévouement hystérique que j’ai plusieurs fois évoqué. Certaines personnes aident parce qu’elles souhaitent être aidées, mais leur motivation est superficielle. Mais même chez les personnes dont la motivation est plus profonde, se sont leurs propres blessures qui leur permettent de se mettre à la place de l’autre. Sans blessures, il n’y aurait pas d’empathie, mais seulement de l’indifférence.

Si vous tombez sur un guérisseur sans défauts, que ce soit au niveau mental, énergétique ou physique, c’est que vous avez affaire à quelqu’un qui simule la perfection, mais pas à quelqu’un de sincère. Un guérisseur n’est pas une personne qui a réglé tous ses problèmes. Certains sont incurables. Un guérisseur est une personne qui a appris à vivre avec eux.

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Devenir pote avec son inconscient

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La notion d’inconscient est difficile à accepter pour de nombreuses personnes. Certaines la rejettent tout simplement. D’autres l’acceptent, mais considèrent que l’inconscient est un ennemi à combattre. D’autres l’utilisent comme prétexte pour justifier leurs erreurs et ne pas évoluer. En réalité, plus nous décidons d’être responsables et plus il nous permet d’être conscients, même si quoi que nous fassions, nous gardons toujours un inconscient.

L’un des problèmes de l’inconscient est l’origine du concept. Les théories psychologiques modélisent l’humain d’après les individus qui souffrent le plus. De ce fait, elles ne sont jamais totalement bienveillantes. En effet, elles définissent les choses en terme de problèmes. Même si l’inconscient peut être un gros emmerdeur qui nous fait agir bizarrement, plus nous le définissons ainsi et plus il le sera.

Mais il est également possible de l’envisager sous un angle totalement différent. Par exemple, dans tous les domaines où il y a un apprentissage.

Lorsque nous avons appris à lire, nous avons commencé par déchiffrer les lettres. Puis pour lire un mot, cela nous prenait du temps pour reconnaître chaque lettre. Puis nous devions essayer de deviner comment le mot pouvait se prononcer, pour enfin le reconnaître. Aujourd’hui, nous faisons la même chose en une fraction de seconde, sans même y penser.

C’est la même chose si vous avez appris à conduire une voiture. Au départ, il faut apprendre à tout gérer, le volant, les pédales, les vitesses… Et aujourd’hui, il vous arrive régulièrement de conduire machinalement pendant des kilomètres sans même y penser. Vous mettez votre clignotant quand il faut, vous regardez à droite quand il faut, vous changez de vitesse quand il faut. Pourtant vous le faites souvent sans en être conscient.

Il est aussi possible d’envisager positivement l’inconscient dans son effet sur le corps. Si nous pouvons respirer consciemment, nous ne pouvons pas faire battre notre cœur consciemment. Comme nous savons quelles activités vont l’accélérer ou le ralentir, nous pouvons agir sur notre rythme cardiaque, mais uniquement de manière indirecte. Je ne parle même pas de tous les phénomènes qui se passent dans notre corps pour nous maintenir en vie, dont nous ne connaissons même pas l’existence.

L’inconscient est peut-être une source de problèmes, mais il est également une formidable « machine » et plus nous l’appréhendons sous cet angle et plus il devient notre ami.

inconscient

Les sept affirmations de Frederick Elias Andrews

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Il y a un peu plus d’un siècle à Indianapolis un enfant souffrait du mal de Pott. Il s’agit d’une infection de la moelle épinière par le bacille de la tuberculose. Alors que son médecin l’avait condamné, en répétant continuellement une phrase contenant sept affirmations, cet enfant a reprogrammé son subconscient et a guéri de sa maladie. Voici son histoire, parue dans le magazine Nautilus en mars 1917.

J’avais environ 13 ans quand le Dr. T.W. Marsee, décédé depuis, a dit à ma mère : « Il n’y a aucune chance Mme Andrews. Moi aussi j’ai perdu mon petit garçon de la même manière, après avoir fait tout mon possible. J’ai spécialement étudié ces cas et je sais qu’il n’y a aucune chance possible qu’il guérisse. »

Elle se tourna vers lui et lui dit : « Docteur, que feriez-vous s’il s’agissait de votre fils ? » et il répondit, « Je lutterais, je lutterais aussi longtemps qu’il y a un souffle de vie. »

Ce fut le début d’un long et épuisant combat, plein de hauts et de bas, tous les médecins s’accordant à dire qu’il n’y avait aucune chance de guérison, bien qu’ils nous aient soutenus et encouragés du mieux qu’ils pouvaient.

Mais la victoire vint enfin et d’enfant infirme courbé et tordu, rampant sur ses mains et ses genoux je suis devenu un homme fort, droit, bien formé.

Maintenant je sais que vous aimeriez avoir la recette et je vous la donnerai aussi brièvement et rapidement que possible.

Je m’étais construit une affirmation personnelle, incluant les qualités dont j’avais le plus besoin et que je répétais inlassablement « Je suis complet, parfait, fort, puissant, aimant, harmonieux et heureux ». Je répétais cette affirmation sans jamais la varier, au point où je pouvais me réveiller en pleine nuit et m’apercevoir que je me disais « Je suis complet, parfait, fort, puissant, aimant, harmonieux et heureux ». C’était mes dernières paroles le soir et les premières le matin.

Non seulement je répétais cette affirmation pour moi-même, mais aussi pour tous ceux qui, à ma connaissance, en avaient besoin. Je tiens à souligner ce point. Quel que soit ce que vous désirez obtenir pour vous, affirmez-le pour les autres aussi et tout le monde en profitera. Nous récoltons ce que nous semons. Si nous envoyons des pensées d’amour et de santé, elles nous reviennent « comme le pain jeté à la surface des eaux »; mais si nous envoyons des pensées de peur, d’inquiétude, de jalousie, de colère, de haine, etc. nous récolterons les fruits de la même espèce dans nos propres vies.

On croyait avant que l’organisme de l’être humain se renouvelle tous les sept ans, mais certains scientifiques déclarent aujourd’hui que nous nous renouvelons entièrement tous les onze mois ; nous ne sommes donc âgés que de onze mois. Si nous récupérons les mêmes défauts dans notre organisme année après année, nous ne pouvons nous en prendre qu’à nous-mêmes.

L’homme est la somme totale de ses pensées. La question est de savoir alors comment faire pour n’entretenir que de bonnes pensées et rejeter les mauvaises ? Au début, nous ne pouvons pas empêcher les mauvaises pensées de traverser notre esprit, mais nous pouvons éviter de les accueillir. La seule manière de le faire est de les oublier – ce qui signifie, de les remplacer. C’est ici que les affirmations préparées entrent en jeu.

Dès qu’une pensée de colère, de jalousie, de crainte ou d’inquiétude se glisse dans votre esprit, introduisez votre affirmation. On chasse l’obscurité par la lumière – le froid par le chaud – on triomphe du mal par le bien. Personnellement, les dénégations ne m’ont jamais été d’aucun secours. Affirmez le bien et le mal disparaîtra.

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