Archives de catégorie : Développement personnel

Comment dépasser la peur de la mort

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Il me semble que c’est Sénèque qui a dit que la mort n’est pas seulement ce qui nous arrive à la fin de notre vie sur terre. La mort est également tout ce qui est déjà passé. Tout ce que nous avons accompli appartient au royaume de la mort. Sans plus d’explication, cette idée peut sembler étrange. Certaines personnes ne verront probablement pas son utilité. Mais pour ma part, elle m’a permis d’envisager le problème de la mort sous un autre angle.

Il est vrai que lorsqu’on observe un peu autour de nous, plus une personne est insatisfaite de sa vie, plus elle a peur de la mort. C’est même assez paradoxal de vouloir faire durer quelque chose qui est ressenti comme une malédiction. Inversement, plus une personne a le sentiment d’avoir trouvé sa place et d’accomplir ce pour quoi elle est faite et plus elle est détendue par rapport à la mort.

Finalement, la peur de la mort n’est pas liée au futur et à la fin notre vie sur terre. La peur de la mort est liée au passé, aux remords et au sentiment de ne pas s’être accompli. Plus nous vivons chaque journée pleinement, plus nous assumons nos choix et plus il est facile d’accepter que la vie puisse se terminer à chaque instant. Inversement, une personne qui a le sentiment d’être passée à côté de sa vocation voudrait que la vie dure éternellement dans l’espoir que l’accomplissement tombe du ciel.

Accepter que notre vie se termine un jour n’est pas le meilleur moyen pour se libérer de la peur de la mort. Pour se libérer efficacement de la peur de la mort, il faut trouver sa place et vivre sa vie de manière à ne rien avoir à regretter. En regardant le problème ainsi, il ne devient pas pour autant facile à résoudre. Mais au moins, nous avons les moyens de le résoudre.


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Redéfinir l’abandon pour développer la confiance en soi

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Dans un précédent article, je parlais du rapport entre le manque de confiance en soi et notre tendance à penser que notre expérience de la vie est meilleure que celle des autres. Nous jugeons. Par projection, cela nous rend sensibles aux jugements et nous paralyse.

Un autre mécanisme intervient dans ce phénomène. Il s’agit de la peur de l’abandon. Lorsque nous manquons de confiance, nous avons peur d’être ignorés, peur d’être rejetés, peur d’échouer et de nous sentir nuls.

Le dénominateur commun de toutes ces peurs est la peur de l’abandon. Dans la peur d’être ignoré ou rejeté, la peur de l’abandon est directe. Dans la peur d’échouer, elle est indirecte. Mais en réalité, la peur d’échouer se développe pendant l’enfance avec le jugement d’autrui.

La peur de l’abandon est fortement liée à nos relations avec nos parents. Mais le fait de le savoir ne va pas vous aider à régler le problème. Pour avancer dans la guérison de ce problème, il faut redéfinir l’abandon.

L’abandon est la plus grande peur d’un enfant. Pour un enfant, il s’agit d’une chose horrible. Mais pour un adulte, l’abandon est une bonne chose. Pour un adulte, l’abandon permet de grandir, d’être libre, et d’être enfin soi-même. L’abandon pour un adulte est comparable à la situation de l’oisillon poussé hors du nid pour prendre son envol.

Si nous conservons une certaine peur de l’abandon, c’est que nous ne sommes jamais totalement matures. Nous cherchons parfois à plaire au lieu d’être authentiques. Non seulement cela ne fonctionne pas, car finalement, même en cherchant à plaire, nous serons tout de même rejetés. De plus, en n’étant pas authentique, l’estime de soi diminue.

L’estime de soi augmente lorsque nous vivons notre idéal. Et elle est étroitement liée à la confiance en soi. De nombreux spécialistes de la confiance en soi affirment que pour développer l’estime de soi, il faut s’aimer. Même s’ils ont raison, cette affirmation est imprécise. Ils n’expliquent pas comment faire.

En fait, s’aimer consiste à oser être soi-même sans attendre l’approbation d’autrui. À partir de l’adolescence, nous avons parfois tendance à chercher la désapprobation d’autrui. Mais il s’agit d’une tentative maladroite de prendre l’initiative dans notre peur de l’abandon.

Le truc, c’est d’être soi-même. Et lorsque nous nous sentons ignorés ou rejetés, il suffit de nous souvenir que nous n’avons pas besoin des gens qui nous ignorent ou nous rejettent. Nous sommes adultes et autonomes. Il est tellement préférable de se sentir bien en étant soi-même plutôt que de se perdre dans la séduction.


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La différence entre inconscient et subconscient

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Si vous me lisez régulièrement, vous avez probablement remarqué que j’utilise tantôt le mot « inconscient », tantôt le mot « subconscient ». Vous vous demandez probablement la différence entre les deux. En réalité, plus qu’une différence de sens, il s’agit d’une différence d’époque.

Le terme « subconscient » était utilisé au XIXe siècle pour désigner ce qu’il se passe en nous au-delà de la conscience. Plus tard, les premiers psychanalystes utilisaient alternativement les deux mots. Un jour, Freud a décidé qu’il fallait harmoniser le vocabulaire de la psychanalyse. Il a choisi d’utiliser uniquement le mot « inconscient ». Donc le mot « subconscient » est désuet, et le mot « inconscient » est moderne.

Mais cela dépend également des pays. Les Américains ont été plus influencés par la pensée de Coué que par la pensée de Freud. De ce fait, le mot « subconscient » est encore très employé aux États-Unis.

Pour ma part, même si ces deux mots ont normalement le même sens, lorsque je parle d’auto-analyse et des aspects négatifs de l’inconscient, j’utilise plutôt le mot « inconscient ». Inversement, lorsque je parle de développement personnel et des aspects positifs de l’inconscient, j’utilise plutôt le mot « subconscient ».

Si je fais ainsi, c’est parce que Freud a surtout observé le côté emmerdeur de l’inconscient. Donc lorsque je parle des aspects négatifs de l’inconscient, j’utilise le même mot que lui. Inversement, lorsque la pensée positive s’est développée au XIXe siècle, on parlait de subconscient. Comme le mot « inconscient » est l’option moderne qui est la plus employée aujourd’hui, il m’est probablement arrivé d’utiliser ce mot dans un contexte positif. D’autant qu’au départ, cette association « positif/subconscient » et « négatif/inconscient » s’est faite naturellement sans que j’y réfléchisse. Mais le plus souvent, lorsque je parle de nos capacités cachées au-delà de la conscience, j’utilise le mot « subconscient ».

Concrètement, lorsqu’il est question d’inspiration, de reprogrammation, d’apprentissage et de développement de nouvelles capacités, je parle de subconscient. Et lorsqu’il est question de prises de conscience douloureuses ou d’apparition de troubles psychopathologiques, je parle d’inconscient. Mais il faut garder à l’esprit qu’il s’agit uniquement d’une nuance personnelle. En réalité, les deux mots désignent la même chose.


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Les multiples pouvoirs du journaling

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Il y a plus de dix ans, je n’étais pas fan de journaling. J’avais le sentiment que c’était un truc de jeunes filles qui tiennent leur journal intime. Certaines personnes utilisent le journaling pour la planification et l’organisation de leur vie. Mais de ce point de vue, je n’avais pas l’impression d’en avoir besoin. Je suis naturellement plutôt organisé et j’ai une bonne capacité à former des images mentales.

Il y a dix ans, j’ai découvert par hasard la guérison par l’écriture. En fait, je souhaitais écrire sur un sujet en particulier. Et mes mauvaises expériences dans le domaine en question faisaient remonter de la colère et de la rancœur. Mais ce n’est pas ce que j’avais envie d’exprimer. Alors je reprenais régulièrement mes écrits et je les retravaillais pour qu’ils expriment moins d’animosité. Et je me suis rendu compte en le faisant que cela me libérait en profondeur. Pourtant, je pratiquais le reiki depuis plusieurs années, mais les auto-traitements ne me libéraient pas aussi profondément.

Plus tard, quand je me suis mis à blogger régulièrement, j’ai commencé à noter mes idées. Il est impossible d’écrire 100 articles par an sur un sujet sans noter ses idées au fur et à mesure qu’elles viennent. Sinon, tôt ou tard, on se retrouve bloqué devant une page blanche. Et je me suis rendu compte que noter mes idées me permettait d’en faire venir de nouvelles.

Ces dernières années, j’ai pris conscience que plus je planifiais mes projets, plus je les réalisais. Cela est finalement assez logique. Avant de construire une maison, il faut créer un plan. Et c’est la même chose pour tous les projets. L’écriture peut également être utilisée comme technique de manifestation des souhaits. Cette approche est bien plus agréable que la reprogrammation du subconscient par répétition. Elle peut également servir pour cultiver la gratitude.

Ce qui est magique avec l’écriture, c’est que quoi que nous fassions, nous sommes dans le présent. Même lorsque nous écrivons à propos de choses passées, futures, ou imaginaires, nous sommes malgré tout dans le flow, c’est-à-dire pleinement dans le présent, totalement absorbé par ce que nous faisons. Parfois, cela prend un peu de temps pour se mettre dans le bain, et nous ne ressentons pas tout de suite le bien-être associé à l’état de flow. Mais avec l’habitude, en moins d’un quart d’heure le flow est toujours là pour nous nourrir.

Le journaling est très utilisé pour la planification et l’organisation. Il est parfois utilisé pour stimuler la créativité. Mais il est finalement assez peu utilisé pour la guérison et le bien-être. Pourtant il s’agit d’une méthode simple, agréable et efficace. Pour ma part, je l’utilise de plus en plus depuis ces dix dernières années.


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Une nouvelle manière d’envisager la confiance en soi

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Il y a un peu plus de trois ans, j’ai décidé d’écrire sur le blogging. Et je me suis dit que le problème fondamental des apprentis blogueurs pro était la confiance en soi. Je me suis alors penché sur le sujet. Et j’ai retardé d’un an la création du blog sur lequel je parle de blogging parce que malgré mes recherches, je n’ai rien trouvé de transcendant.

Je me suis intéressé aux « gourous » de la confiance en soi. J’ai une amie qui avait enregistré une conférence sur le sujet. Même si d’habitude, j’aime bien la personne qui tenait cette conférence, dans le domaine de la confiance en soi, je l’ai trouvée un peu bidon. C’était du très bon marketing. La personne sait parfaitement susciter les bonnes émotions pour persuader que sa méthode est géniale.

Mais à la fin de la conférence, une personne a demandé comment appliquer une telle méthode lorsqu’on a tendance au sabotage. Le conférencier n’a pas trop su répondre. Il a commencé par être étonné qu’on lui parle de sabotage. Pourtant c’est le problème essentiel d’une personne qui manque de confiance en elle. Et puis après quelques bafouillages, le conférencier a déroulé une nouvelle fois sa méthode en affirmant qu’en faisant ainsi, il n’y avait plus de problèmes de sabotage.

Je me suis aussi intéressé aux écrits des psychologues spécialisés dans la confiance en soi. Et une fois de plus, je n’ai pas trouvé de véritables solutions au problème. Les uns comme les autres donnent toujours la même explication. Vous n’osez pas faire les choses ? Et bien il faut oser. Même si cela est vrai, en quoi une telle affirmation permet-elle de régler le problème ?

Il ne faut pas non plus exagérer. Même s’il manque un élément essentiel dans la manière classique d’envisager la confiance en soi, on trouve parfois quelques bons conseils. Par exemple, plus nous développons nos compétences dans différents domaines et plus notre confiance se développe. Lorsque nous débutons dans un domaine, nous sommes hésitants. Mais avec l’expérience, nous savons que nous maîtrisons le sujet. Donc plus nous apprenons de choses nouvelles, plus nous développons nos compétences et plus nous avons confiance en nous-mêmes.

L’idée de redéfinir l’échec est également bonne. À l’école, nous apprenons à refaire toujours les mêmes exercices et à trouver toujours les mêmes réponses. Dans un tel contexte, nous redoutons l’échec. Mais, l’échec n’est pas un problème. L’échec et le chemin normal vers toute innovation. Chaque échec nous fait grandir parce que nous savons que ce n’est pas la bonne manière de faire. Pour illustrer cela, on prend souvent l’exemple d’Edison qui a fait un millier de tentatives avant de trouver un filament d’ampoule qui résiste plus de quelques secondes.

Puis le temps est passé. J’ai laissé de côté le sujet de la confiance en soi. J’ai fini par créer mon nouveau blog. Et après quelques mois, j’ai écrit un article sur la confiance en soi. Lorsqu’on cherche de nouvelles idées sur un sujet, une bonne méthode est d’écrire tout ce que l’on sait dans le domaine. Cela permet de faire venir l’inspiration. Et depuis que j’ai écrit cet article, il me vient plein d’idées nouvelles pour traiter le problème de la confiance en soi.

En réalité, je n’ai rien découvert de nouveau. Je me rends seulement compte que des choses que je fais depuis des années, sans les relier à la confiance en soi, me permettent d’avancer. En fait, derrière le problème de confiance en soi, on trouve la peur du rejet. Chaque fois que nous manquons de confiance en nous-mêmes, nous avons peur du regard des autres, du jugement, des désaccords. Même lorsque personne n’est concerné, nous avons peur de nous trouver nuls, ce qui revient à se rejeter soi-même. Et en réalité, cette peur de se trouver nul n’est pas innée. Elle s’est développée parce que d’autres personnes nous ont déjà trouvés nuls et que nous nous sommes sentis rejetés.

Bien entendu, dans ma nouvelle manière de voir la confiance en soi, il est toujours nécessaire de sortir de sa zone de confort et d’oser faire de nouvelles choses. Mais en envisageant le problème sous l’angle du rejet, cela devient plus simple. Cette approche est d’autant plus facile qu’il est possible de travailler sur son rapport au rejet, et de constater des changements, avant même de sortir de sa zone de confort. Au lieu de prendre le problème à l’envers, cette approche permet de l’envisager dans le bon sens. Cela évite de se torturer inutilement.

Je suis en train de développer une méthode complète autour de cette idée. Mais en entendant, cette simple indication vous aidera probablement à avancer. Plus vous vous détachez du regard des autres et de la peur du rejet et plus vous aurez des ailes.


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